I
M,
Livre Second.
2;;
H e aVes , ainsi doucement & humaine-v e nt traitez, se révoltent: s’ils se soulè-^ j contre le travail, alors on les tuë,^ . es massacre comme des bêtes feroces,p^omtables, soit par la prison, soitl>H e es fers. Mais pour ceux qui, avectjijì] Patience courageuse, suportent tran-Clïl ent leur déplorable condition? IlsySours l’esperance d’être rétablis,f^ue ces Malheureux , succombantàtigue de ces longs ôc péniblesfÇh ra ges, paraissent touchez d’un vraiftle . nt ^ r S quand ils font voir que le cri-tj^Ur déplaît beaucoup plus que le châ-<ìti ptt j quelquefois par la prérogative^ b lnce ï quelquefois auísi par la voix0(j e Uple , on adoucit leur servitude ;
a °u les remet en pleine Liberté.
*ie r j V °ir sollicité femme ou fille à don-uerniere faveur , c’est comme si on^^jfmmis le viol, la fornication, ouChez les Utopiens , en tout^ tn i C1 ‘i mes ? la volonté déterminée’ Sc les efforts pour y reiiffir, sont.. e:s pour le Fait. Est' il juste, di-Vr’ 5 ( î Uc celui qui n’a point commis^ s 0 ,!. m , c a cause qu’il n’a pu venir à bout'jojw dessein, est il juste qu’on lui par-^Oh , a sceleratesse, parce que l’execu-n a pas été possible? Ces