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L' utopie de Thomas Morus ... idée ingenieurse pour remedier au malheur des hommes, & pour leur procurer une félicité complette ... / Thomas More ; traduite nouvellement en françois par Gueudeville
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Ces Peuples aiment beaucoup les 1

& les boulons. C’effc une grande h 01 ^

de leur faire la moindre insulte, tarit

Utopiens font éloignez d’empêcher

ne fe fasse de la Folie un sujet de div^

sèment. Ils croient que c’est être prh^jjj

raisonnement St de réflexion. Quaflst^

voient un Citoïen aífez sombre , ^

grave, aífez austère pour ne prendi' c p

cun plaisir aux actions, ni aux p íls0 ] ll í

d’un fou, ils fe gardent bien de l e f(r

confier, ni de le mettre fous ía L,

section: ils craindroient qu’un boct^

qui n’est propre qu’à servir d’amufeU 1 ^/

ne causant point de joie à ce sévère ^

ton, il ne le négligeât, qu’il n’en pr^

cun soin.

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II n’est point du tout honnête eny>/í de railler la laideur, ni la mutilasLes'Citoïens, loin de rire des défauts c ^poréls dequelcun, fe moquent du ^queur; St, en gens de bon sens, u?™-fauroient concevoir qu’on puiífe (ter fur un travers de Nature, le quelinévitable : une telle turlupinade E gll t

c[u’il y a de la négligence St de laà ne point cultiver la Beauté Natureils regardent, au contraire, connue

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chez eux pour folie. Comme ils cl ^ c j( ( '

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