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y^cun de croire
Livre Second. 2.9^ce milieu est la permission àtout ce qui lui plaira.
cttc Tolérance n’est pourtant pas fansdeption: il y a une clause, & qui estAdonnée au nom de la Religion naturel-o & cela, sous des peines rigoureuses.« e Prince d 'Utopie ^ qui a étudié la Phi-P^Ue, & qui postede à fond la Metaphi-^Ue, inhibe , prohibe , défend à qui que.Ce _ soit de ses Sujets d’être un Individupeu digne de Nôtre Espèce, unFilsîez ingrat envers Mere Nature, pour5v oir seulement la pensée, pour qu’il leur^re dans l’esprit, que l’Áme, n’étantdun soufle, qu’une chaleur animale,! e Vanouit, St s’évapore au moment qued.Mort donne son coup de faux; queUnivers n’est point conduit par une In-digence Suprême, qu’il subsiste, qu’ilMile à l’avanture, ,Lc sous la diréctiondne Cause Aveugle ; enfin, qu’il n’y aï°int de Providence.
, Ce fut par cette Loi-là que les Uto-iïftis entrèrent dans la persoaíìon presque§ e nerale des Nations , qu’après la VieRefonte , les Criminels St les Vicieuxh'ouvent des suplices qui les attendent;
Heu que les Amateurs de la Vertu, au' le tt que ceux qui ont rempli leurs de-
N 4 voirs,