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voirs, reçoivent en l’autre Monde la r fcompense de leur bonne conduite.Citoïen qui auroit des fentimens op°à cette doctrine-là, ne passeroit pas p 0 ^un homme chez nos Insulaires : on I e re -garderoit comme un indigne Mortelauroit souillé la sublimité de son Orië 1ne, en faisant passer l’image dedans la figure & dans la ressemblancene béte : à plus forte raison n’honorei'ó 11 .ils pas cet Impie du titre de Citoïen; ss
qui, s’il n’étoit retenu par la crainte j 1
châtiment, ne feroit non plus de cas dLois Lc dès Réglemens de la Réputé,que, que d’un floccon de neige. Il ecertain qu’un homme qui, ne se croi aIJpoint composé de deux substances, de de^natures diferentes, l’une étendue & m atÊrielle, l’autre Spirituelle & fans partisn’a point d’autre esperance que celle dconserver son corps, & de lui procu^le plus long bien être qu’il lui fera p 0 ** 1 *ble, il est certain, dis-je, que quand cíhomme trouve l’occafion de se contester, la seule crainte des Lois pénalestient en bride ; & s’il peut, ou les élud eadroitement, ou les violer impuném^’
pour ces consciences Philosophiques q ul ^
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