NOMENCLATURE DES glandes parasites. 9t
se fait en croûtes coriaces et même ligneuses, en général decouleur noire;
7° calleuses, callosœ ; on peut ranger, dans cette classe,les excroissances de l’écorce des arbres, dans le sein des-quelles on u’observe aucun centre de végétation herbacée ;
8° filiformes , püiformes, lorsque la présence de l'in-secte donne lieu au développement d'une grande quantité depoils blancs ;
9’ la ri vu u s es , favinacecii, lorsque la surface de la feuillese couvre d’une espèce de poudre blanche et grasse au tou-cher, que les jardiniers désignent sous le nom de blanc. Onrencontre très communément cette espèce sur les feuillesdes crucifères, entre autres sur le chou qui monte en graines.
Le reste de la nomenclature s’emprunte ii celle des vraisorganes (21).
191. Les glandes parasites, g tandulæ parasiticœ, sontdes végétaux cryptogamiques qui possèdent des organes reprO- 1ducteurs, comme toutes les fongosités. Ce ne sont pas desaccessoires delà plante, des déviations (182) de son tissu; cesont des végétaux implantés sur d’autres végétaux, et sedéveloppant aux frais de leurs tissus. Par cette définition, cesglandes apparentes rentrent dans la classe des cryptogames;mais la définition suppose, dans bien des cas, ce qui est enquestion, et il existe une foule de ces productions dont l’ori-gine cryplogamique est problématique et ne s’appuie que surdes analogies forcées. Nous nous occuperons plus au long decette question dans le cours de ce traité; il suffira d’établirici en principe, que l’on doit exclure de celte catégorie,1° toute végétation herbacée, c’est-il - dire possédant lasubstance verte dans ses diverses altérations ; 2° toute pilositéqui ne terminerait pas son existence fugace en laissant échap-per des spores (138) bien caractérisés; 3° toute expansionfaisant corps avec le tissu, et recouverte par le même épi-derme quèlui, qui reste indéhiscente et survit, avec tous se*