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NOMENCLATURE DE LA VASCULATION.
caractères, à la chute de la feuille ou de la tige sur laquelleelle s’est développée.
II. TISSUS INTERNES, vasculatio.
1 95. Nous ne distinguons que quatre espèces de tissus in -ternes :
Les cellules, cellulœ (ce), les vaisseaux, vascula (va),les interstices, interstitia ( inl ), et les spires, spirœ (sr).C’est avec ces quatre éléinens immédiats que la nature parvient à composer les formes les plus riches de la végétation.
196. Les cellules, cellulœ (ce), sont des vésicules imper-forées, qui prennent leur accroissement dans tous les sens, etengendrent à l’intérieur d’autres cellules qui tiennent par unhile à la paroi maternelle; elles varient de forme selon le sensdans lequel le développement de l’organe a lieu, et elles sont :
1° polygones, inscrites dans une sphère, et offrant, par unecoupe transversale, un plan hexagonal (pl. 48, fig. 8, 9);
2“ Des prismes hexagonaux, rangés comme des tuyaux(l’orgucs de basalte (pl. 5, fig. 2);
V Agglutinées par leurs parois, et devenant inséparablesautrement que par le déchirement (cas précédens);
4° Susceptibles de désagglutiner leurs parois respectiveset d’être obtenues séparément, sous forme de poudre impal-pable (grains de pollen, pl. 37, fig. 3; pl. il, fig. 20; pl. 42fig. 12; grains de fécule, pl. 6, fig. 8; fécule verte, pl. 29.fig. 7);
5° pleines, plenœ, distendues par le produit liquide deleur élaboration spéciale;
6° vides, vacuœ,, ou médullaires, medullares , lorsqu’onconservant leur capacité primitive, elle ne renferment plusque de l’air (pl. 4, fig. 1, 2, 4, 5; pl. 3, fig. 5, 7);
7 0 épuisées, effetœ, ou épidermiques, epidermicœ, lorsque,vides de substances et d’air, leurs parois s’aplatissent, etque l’observateur ne les distingue plus que par le réseau