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ORGANISATION DES GRAMINÉES.
(pm Ç), plus grande, quoique plus courlc que la fleur, h septnervures; fleur inférieure mâle ( fs. m), c est-à-diro ne ren-fermant que trois étamines et deux petites écailles, à pailletteinférieure (pe a), marquée do 3 nervures, et presque mem-braneuse, et h paillette supérieure (pe €) h deux nervures.Do la base dorsale de cette paillette supérieure, dans l'ordrealterne avec la paillette inférieure, c’est-à dire dans la directionde gauche, si la paillette inférieure est dirigée vers la droite,part une fleur complète et hermaphrodite (fs f), composéed’une paillette inférieure (pe a) h cinq nervures, et d’unepaillette supérieure (pe 6) h deux nervures seulement, (ictépillet est ainsi biflorc, ou, d’après les anciennes nomencla-tures, il est à deux balles.
Mais on conçoit que ce mécanisme de développementcontinuant son jeu, l’épillet aurait pu, sans anomalie, de-venir mulliflore; il eût suffi que, de la hase do la paillettesupérieure de la fleur supérieure, il poussât une nouvollofleur exactement organisée comme l’inférieure, et ainsi desuite.
270. Or, c’est là la structure, parmi les graminées pani-culécs, des Bromus, des Festuca , des Poa , que l’on trouvedans tous nos carrefours et sur le bord de toutes nos routes ; etparmi les graminées à épis, c’est la structure des céréales.Soit, par exemple, un épillet de froment, Triilcum (pl. là,lig. 12, le ), on y trouve jusqu’à sept fleurs hermaphrodites dé-veloppées alternativement sur le dos les unes des autres, et ladernière indique suffisamment que ce développement ne s’estarrêté à elle que faute de sève, et non par suite de la varia-tion du plan ; en sorte que, par la pensée, le développementde ce type est indéfini.
271. Pour l’intelligence des démonstrations successives quenous allons exposer, ces considérations préliminaires nousparaissent suffisantes, mais aussi elles sont indispensables ; etbous prions nos lecteurs de les vérifier de leurs propres