160 I.'ARTICULATION TECT SIMULER l’eXTRENOEUD.
372, conclusion. Nous avons retrouvé dans le boui'gconembryonnaire (pl. là, fig. 2), l'analogue du chaume, de lafeuille parinerviée, de la gemme ou bourgeon d’une articula-tion caulinairc (ibid ., fig. 2) (362). D’un autre côté, nous avonsretrouvé dans chaque articulation caulinairc l’analogue de laradiculode (re) de l’embryon (36S). Il nous reste, pour complé-ter l’identité des deux systèmes de reproduction , h retrouverenfin, dans le bourgeon embryonnaire, l’analogue delà feuillede l’articulation caulinairc (fl fig. 1), dans l’aisselle de la-quelle naît le bourgeon (g). Niais cette dernière démonstrationdevant être obtenue à l’aide de quelques théorèmes prélimi-naires, dont elle sera la conséquence immédiate, nous n’énon-cerons ici' que le résultat qui est : que l’analogue de cettefeuille est une des enveloppes péricarpicnnes ( l üT) de l’em-hrvon. Ce résultat achèvera de rendre rigoureuse l’identitéde ces deux organes, si disparates en apparence.
9' THÉORÈME.
373. CNE ARTICULATION CAULINAIRE ( 110 ) x’eST PAS UNDIAPHRAGME TELLEMENT MINCE, QUE DEUX ORGANES QUI APPAR-TIENNENT A SON SYSTEME NE SEMBLENT, DANS CERTAINS CASEXCEPTIONNELS, ÊTRE SÉPARÉS ENTRE EUX PAR UN ASSEZ GRANDINTERVALLE.
37-1. hypothèse. Soit la fig. 4, pl. 18, représentant la ger-mination du maïs; la feuille parineriiée (ne 2), qui, ainsi quenous l’avons démontré, appartient au même système que lecotylédon lequel reste emprisonné dans les enveloppes de lagraine (gr), semble en être pourtant séparé par tout un entre-nœud («, S). Cet cnlrenœud n’est, au contraire, que le déve-loppement insolite de la même articulation.
375. démonstration. Une articulation, h l’époque de sondéveloppement complet, offre en général à l’œil nu une or-ganisation assez complexe. La figure 5, pl. 10 , qui repré-