632 Ï.ESTIGU. del’ovclexediff. pas du stigm. de l’ovaire.
reçoit une fécondation (574) pour son propre développement,avant de transmettre une fécondation 5 l’ovule ; et l’ovule,par son enveloppe externe, n’est qu'un organe de transmis-sion à l'égard de la cellule qui doit devenir embryon, et quitient, à la surface de scs cellules internes, comme l’ovule lientb la surface de l’ovaire. L’ovule doit donc avoir, comme l'o-vaire, un organe sligmatique, chargé de fournir une commu-nication entre l’agent actif et extérieur, et l’agent passif etinterne. L’analogie indique d’avance ces rapports de struc-ture, et toute la partie théorique de cet ouvrage le confirme ;l’observation directe, pourvu qu’on ait soin de réduire les il-lusions h leur juste valeur, le démontre. L’ovule a son stig-mate comme l’ovaire; nous le nommerons, pour la facilité dulangage descriptif, stigmatule, ou petit stigmate; et ce slig-malule est aussi variable dans sa forme et dans ses dimensionsque le stigmate lui-même ; mais il est tout aussi invariable,quant à son existence, sur l’une ou l’autre surface de l’organematernel. Que l’on compare attentivement la fig. 1, pl. 51, avecla fig. 12, pl. 34; quelle différence essentielle signalerail-cn,à part les détails de configuration extérieure et intérieure,entre la structure générale, et surtout la portion sligmatiquedes deux? Or, l’un ( pl. 1 , fig. 51 ) est l’ovaire de l 'Urticadioïoa, et l’autre (pl. 34, fig. 12) est l’ovule de Y Epilobium,observé long-temps avant la fécondation, et grossi cent fois;le stigmatule de l'un (sg) n’a-t-il pas les mêmes élémens quele stigmate (si) de l’autre , et la panse des deux organes nepourrait-elle pas être prise l'uuc pour l’autre, si l’on n’étaitpas averti? A un âge moins avancé, le stigmate de YL'rlic.aest tout aussi peu saillant, tout aussi peu ébauché, que lestigmatule de l’un des deux ovules de la fig. 12, pl. 34 ; et cestigmatule, à un âge encore moins avancé, n’offre pas plusde traces que les stigmates de tout autre ovaire étudié dansla gemmation. Ce sont d’abord des cellules papillaires dontchacune s’allonge en poils organisés h l’intérieur, et distenduespar un liquide analogue à celui qui distend les papilles- des