SPÉCIALITÉS RELATIVES AUX TISSUS ÉLÉMENTAIRES. 585
pas de vue que l’éperon, quelque forme qu’il affecte, se 1ermine toujours par une glande, le plus souvent sphérique, quisuinte un nectar du côté de la cavité du tube; ce nectars’accumule, en une grosse larme laiteuse, dans la cavité brunede chacun des six pétales du Frilillaria impériales .
CHAPITRE VIL
tissus élémentaires (187, 595, 623 et suiv. i.
1219. Nous ne reviendrons pas, dans ce chapitre, sur lapartie théorique de la question, sur les analogies de structureet de développement des tissus élémentaires; nous croyonsavoir épuisé tout ce que nous avions à dire de neuf, b ce sujet.Il ne nous reste qu’h ajouter quelques notions, destinées à ser-vir de programme, dans l’étude de ces élémens de la végétation.
1220. Le botaniste descripteur doit désormais faire entrerl’analyse des tissus élémentaires sur les planches, où jadis onse contentait de tracer le port de la plante, et où aujourd’huion croit avoir tout fait, pour l’analyse, en dessinant le calice,la corolle , l’étamine et le pistil. On ne saurait s’imaginer,cependant, quelle mine féconde d’analogies cette étude ren-ferme.
1221. Ainsi nous nous sommes longuement occupés del’isolement des cellules végétales (199); d’un autre côté, nousavons établi que les papilles du stigmate n’étaient que descellules agglomérées, mais h parois distinctes (562); nous avonsétabli encore que les grains de pollen étaient primitivementà leur tour des cellules analogues h celles de tout autre tissucellulaire (569). Le pollen et le stigmate de l 'Assimina Iri-loba ( Anonacée ) offrent la démonstration de ces faits;l’étapiine , avant sa maturité, est un corps homogène, sur