de la Suisse.
des Helvétìens & des Cimbres.
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fur le carreau d’un coup de massue ou de hached’armes bien dirigé. Marius avoir un coup-d’œiladmirable, & ayant mesuré le front de Pordre debataille des ennemis avec beaucoup de justesse, ilrégla le sien en conséquence, & lui donna autantde profondeur qu'il lui était possible. Les der-niers rangs des deux armées poussant les premiers,la mêlée devenait de moment à autre plus san-glante , l’impoflibilité de reculer mettant chaquecombattant dans le cas d’attaquer en désespéréPennemi qu’il avait en tête , pour défendre &garantir sa propre vie, & parvenu às’en défaire,il n’avanqait que d’un pas, pour recommencer unnouveau combat avec un ennemi frais. Les Ro-mains avaient néanmoins l’avantage de leur posi-tion , en portant leurs coups â plomb, & celuide leurs boucliers, fur une partie de la noblesseHelvétienne & Teutonne qui par une bravouremal entendue, dédaignait encore de se servir decette arme défensive ; & qui formant les premiersrangs, tâchait de suppléer par la supériorité de sastature haute & de ses forces corporelles, au dé-savantage d’une montée rapide & glissante, qu’ilfallait grimper en se battant, & qui ne lui per-mettait pas de porter à ses ennemis des coupsassurés. Les uns & les autres décidés à vaincreTome L G
Au île SLomç6s2.
Avant J. Q.
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