de la Suisse.
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des Helvétiens s-k des Cimbres.
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en-
tendre leur infanterie. Selon cette supposition ,la cavalerie des Romains devait être plus nom-breuse que celle des Cimbres, qui , au rapport ^ vant j cdu même auteur, montait au nombre de 1 s IOO>mille. II paraît néanmoins bien singulier, qu’enconvenant de ce rendez - vous , les deux géné-raux mirent leurs armées respectives dans le casde passer la Seílìa pour s’y rendre , & dans celuid’ètre attaqués à I’improviste , au moment criti-que de ce passage. Quoiqu’il en soit, les deuxarmées parurent au jour désigné dans ces plaines,
& s’y rangerent en bataille au lever du soleil.
Marius forma son centre des légions de Catuîus ,
& plaça les siennes fur les ailes. Plutarque réé-value cette infanterie Romaine, qn’à ^2300 hom-mes , tandis qu’il est avéré, que celle de i’arméede Marins excédait ce nombre. L’infanterie de»
Cimbres formait une efpece de quarté long, dontle front dépassait celui des Romains, & avait ledouble plus de profondeur, ayant au surplus sespremiers rangs couverts de boucliers à la Romai-ne ; anecdote très-remarquable, & appuyée dutémoignage unanime des anciens auteurs. Lesfragmens de Tite-Live ajoutent, que ces rangsse lierent par des chaînes, passées derrière leursboucliers, afin de rendre leur ordre de bataille
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