384 Service de France.
Introduction.
if90. Gallaty, d’Arregger, 'Wichser & d’Hartmannis,de même qu’aux capitaines de leurs régimens.Ces preuves plus que suffisantes, pour confon-dre les assertions erronnées de Mr.de Voltaire,fur les Suisses, forment en même-tems un mo-nument bien précieux de la valeur & de lafidélité désintéressée, de ces illustres militaires jqui, en servant ce grand monarque, avaientavancé de leurs propres deniers, la paye de leurssoldats, & de leurs bas officiers.
Les Parisiens réduits par ce siège aux plusgrandes extrémités, écrivirent au duc de Mayen-ne, pour lors aux environs de Laon, que, s’ilne venait avant dix jours à leur secours, ils se-raient obligés de se rendre au roi. Le duc frappéde cette nouvelle, envoya coursiers sur coursiers,à Alexandre Farnefe , duc de Parme , afin de hâ-ter sa marche avec l’armée Espagnole. Ces deuxgénéraux ayant réuni toutes leurs troupes, furla fin d’Août, à Meaux, le roi jugea à proposde lever le siège de Paris, le 31 de ce mois, &de camper avec son armée dans une plaine au-dessus de Chelles , afin d’attirer les ducs deParme & de Mayenne à une bataille. Mais,ceux-ci bien éloignés d’en courir les risques,se contentèrent de jeter un gros détachement,
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