PRÉFACE. xxv
p. 23 6), Sc qu’il concilie Hérodote Sc Xénophonfur la conquête de la Médie par Cyrus.
Ceux qui aiment la lecture de l’iiiíloire anciennedes physiciens Sc des poètes grecs Sc romains, ontbesoin de connoître l’Astronomie : on la retrouveà chaque instant dans les anciens, soit pour le tempsd^s labours Sc semences,soit pour les fêtes Sc les cé-rémonies religieuses. Les poètes qui ont illustré laGrece Sc l’Italie, Sc dont les ouvrages íont actuel-lement stìrs de fimmortalité , aimèrent tous Scconnurent l’Astronomie ; quelques-uns en ont mêmefait un usage si fréquent , qu’on ne íiuroit entendreleurs ouvrages fans le secours de cette science. Lescommentateurs n'ont pas beaucoup avancé cettepartie , Sc j’ai eu occasion de remarquer qu’il y au-roitencore beaucoup à faire (1611, 1618) : onle peut voir aussi par différentes notes que j’ai four-nies à M. l’abbé de l iste pour íà traduction desGéorgiques, Sc à M. de la Bonneterie pour son édi-tion des auteurs qui ont écrit de R e Ruflicâ. Onpeut compter parmi les Grecs qui ont parlé d’As-tronomie , Homère, Hésiode , Aratus ; parmi leslatins, Lucrèce, Horace, Virgile, Manilius , Lucain,Claudien : ils paroistent dans plusieurs endroits deleurs ouvrages , remplis d’admiration pour l’Astro-nomie. Horace nous annonce qu’il veut prendre ionestor vers les astres :
.Juvat ire per alta
Astra, juvat terris & inani sede relictis,
Nube vehi, validique humeris insidere Atlantis.
JDans un autre endroit il nous annonce les objetsTome /. d
Elle est célébréepar les poëtes.