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Tome quatrième.
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4 TRAITÉ DU FLUX

quit. ( S. Jujlin cohortatio ad Grœcos , p. 33, edit. P P.Jdened. )

S. Grégoire de Nazianze, Evêque de Constantinople,mort en 389, semble indiquer la même tradition, lors-qu'il dit à lEmpereur Julien : Laudas etiam... in Ho~mcro dijcendi amorem circa Arcadicam que(îionem (a), &in An/íotele Phdojophiam & diutinam moram ad reciprocosceflus , quibus utcrquc occubuit. (S. Greg. Napi. orat. 3 , adv.Julianum , p. 79 , edit. Morel.)

Eayle remarque avec raison quon a eu tort de citerces deux auteurs, en prétendant quAristote sétoit pré-cipité dans lEuripe, pour navoir pu comprendre la causedu phénomène qui sy faisoit remarquer sept fois parjour, (v. art. 145). S. Justin dit seulement quAristotemourut de honte ôc de chagrin, pour navoir pu décou-vrir cette cause. « S. Grégoire de Nazianze se contente» de ne point contredire Julien qui avoit allégué Aris-» tote comme un exemple dune passion pour létude si

» grande quelle lui avoit causé la mort.II se pour-

» roit faire quil (Julien) eut voulu dire quAristote ob-» serva avec tant dassiduité les mouvemens de lEuripe,» ôt médita si profondément fur ce sujet, que cette sorte» application de corps ôt desprit ruina sa santé, ôt lui» attira la maladie qui le fit mourir. Je croirois cela» plutôt que toute autre chose». (Eayle au mot Aristote,note Z.) Strabon, Hesychius ôt Suidas disent quAris-tote avala du poison. Mais le sentiment le plus généralfur la mort dAristote, cest quil périt dune maladie destornac qui saccrut par les veilles ôt par son applicationà létude. Quam (Jìdem) fine dubio Apollodorus , Diony-fius-Halicarnaffius , Censorinus , Laertius , aliique merenturqui affirmant , flomachi infirmitate eum (Aristotelem) pe-riiffe , nimiis vigiliis & (ludiorum contracta exceffu. Brucker ,Hist. Critic. Philosophie, part. II , lib. II , cap. VII,sech I, § VIII.

(a) On disoit ausli qu'Homere ctoitmort de chagrin, pour n'avoir pu com-prendre certe réponse dcspêcheurs d'Ar-

cadie : Nous n'avons pas ce que nousavons pris, nous avons ce que nous na-vons pas pris. ( il sagissoic des poux.)

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