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Tome quatrième.
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ET DU REFLUX DE LA MER. i P

da t aliquis contaclus corporum. Adeoque quid mirum Lu~nam à terra moveri , càrn videamus r icijjìm <§> lunam tran-sit u fuo super vertices locorum causare fluxum Oceani reci-procum in Tellure. Nonne satis evidens hoc ejl documentumcommunicationis motuum inter heee duo corpora. (EpitomeAftr. p. 555 ). On peut voir encore dans mon XXII e livredes idées semblables de plusieurs Philosophes (3375)).

XXX. Ensin, Newton, qui, dans son fameux livre,publié en 1687, à Londres, donna la découverte de Tat-traction universelle , appliquée à tous les grands objetsde lAstronomie, noublia pas le flux 8c le reflux de lamer, 6t il démontra que ce phénomène est une fuite delattraction. Ce principe est devenu si évident, quil nesauroity avoir actuellement le moindre doute (3383).

Cependant M. Roucher, dans son beau poème desdouze mois, semble avoir méconnu lévidence de cetteexplication, lorsquen parlant du Physicien, il dit, dansson mois de septembre ;

Tout ce quil ne volt pas, il peut le voir un jour :

II saura quel pouvoir au liquide séjourEnlevé 8c rend deux fois dans la même journéeLonde tantôt captive, 8c tantôt déchaînée.

mais il faut avouer pour la justification de fauteur, quedans le mois daoût, il parle de Newton, ôc de la loide lattraction universelle dune maniéré aussi exacte quesublime.

Toi, lorgueil dAlbion, toi, par qui fut tracéeLéternelle carrière de feu couronnésRoulent ces rois des airs, lun par lautre entraînés ,Newton, placé si loin de la foibleílè humaine,

Toi seul a pu des cieux sonder tout le domaine.

Par de Toiles erreurs les mortels avant toiAvoient de lunivers défiguré la loi ;

Tu parois} 8c soudain tous les cieux tappartiennent,

C ij

Découvertes deNewton.