2s4 TRAITÉ DU FLUX
cents trente & une Observations se sont répétées commeil fuit.
La quantité de n h 50' s’est à la vérité répétée plussouvent que toutes les autres ; mais on doit aussi consi-dérer que la pleine mer n’est arrivée que trente-huit foisplutôt, contre deux cents une fois plus tard ; ôc queparconséquent cette quantité ne tient pas le milieuentre ces variations. Quand l’on choisit ii h 4j', on a centtrente marées arrivées plutôt, contre cent vingt-troisarrivées plus tard ; ce qui approche beaucoup de l'é-galité,
II résulte donc du Journal , que l’heure ii‘ l 30'marquée dans les Tables pour le Port de Calais, le seroitmieux à 1 i h 45’; ôc que même dans le Port, il convientde compter cette quantité moyenne à 1 i h 48'.
La hauteur de la pleine mer moyenne des fyzygies àCalais par un milieu, entre deux cents soixante-cinq Ob-servations que M. de Fourcroy a rassemblées ôc calculées,arrive à 15 pieds 5 pouces de l’échelle qui est à l’éclusede Calais. Le point du zéro est environ de z pieds au-dessus du point qui lui paroît être le niveau de la bassemer moyenne des fyzygies, qu'on a estimé par des fondesfaites en 1750 , à quelque distance de l’entrée du chenal;ainsi il y a environ i 81 pieds de marée totale à Calais.J'ai rapporté dans les Mémoires de l'Académie pour 1772,pag. 297 ôc suivantes, un Recueil d’Observations, faitesà Calais , fur les hauteurs de la pleine mer ; mais la-Table suivante en contient le résultat, de même quepour Dunkerque & Gravelines.
177. A Dunkerque les marées font de 17 pieds &demi dans les fyzygies ; on trouvera ci-après les hauteursobservées en 1701 6c 1702, par M. Baert aux heuresde la pleine mer, au-dessous de la tablette du Quai,proche Técluse du bassin, à la montée du côté de laCitadelle. Les Marins v estiment rétablissement de 1 i b 45',ôc non pas de 12 heures, comme on le trouve dans lesTables; mais M. Baert le trouvoit de n h 54' ( Menupag. pz).