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Il nous reste maintenant à parler de deux moi-iens généraux, qui doivent influer à la fois, et surle perfectionnement de Part d’instruire, et sur celuides sciences ; P un est l’emploi plus e'tendu et moinsimparfait de ce qu’on peut appeler les méthodes tec-niques ; l’autre, l’institution d’une langue universelle.
J’entends par méthodes tecniques, Part de réu-nir un grand nombre d’objets sous une dispositionsystématique, qui permette d’en voir d’un coup-d’oeilles rapports, d’en saisir rapidement les combinaisons,d’en former plus facilement de nouvelles.
Nous développerons les principes, nous feronssentir l’utilité de cet art, qui est encore dans son en-fance, et qui peut, en se perfectionnant, offrir, soitl’avantage de rassembler dans le petit espace d’un ta-bleau, ce qu’il serait souvent difficile de faire enten-dre aussi promptement, aussi bien, dans un livretrès-e'tendu ; soit le moyen plus précieux encore, deprésenter les faits isolés, dans la disposition la pluspropre à en déduire des résultats généraux. Nousexposerons comment, à l’aide d’un petit nombre deCes tableaux, dont il serait facile d’apprendre l’usage,lesjhommes qui n’ont pu s’élever assez au-dessus del’instruction la plus éle'menraire, pour se rendre pro-pres, les connoissances de détail utiles, dans la viecommune-, pourront les retrouver à volonté lorsqu’ils en éprouveront le besoin; comment enfin l’usage