442 ORIGINE DES CONSTELLATIONS
ns y crut plures : rurjum Deum unum his anteponunt. Etce Dieu, suivant Hermès Trismégiste, rerum Princeps estJupiter,
On trouve dans le voyage de M. le Gentil ( tom. I,PI. 2 ), une figure de Divinité Indienne qui a trente-sixtêtes, formant une fuite de douze têtes à chaque étage;cette figure n'est autre chose que la triple division, desdouze lignes, ou des trente-fix génies inspecteurs des si-gnes , réunis en groupe, ôc formant en apparence un toutmonstrueux.
Les Brames, dit Grofe, admettent des Dieux subal-ternes, ôc dépendans d’un Dieu supérieur ôc plus puissant.
Nous supposerons la même division que les Egyptien®ôc les Indiens, ôc nous allons voir comment on y plaçaies génies.
Sextus-Empiricus nous dit, que lorsqu’il fut question dopartager le Zodiaque, pour fixer les limites des divisions,on observa le lever ou le coucher de quelque belle étoile ,ou dans le Zodiaque, ou hors du Zodiaque : Ex hâcrelatione duodecimœ partis signalant uhìmum finem ab ali -quâ infgni Jîelld , quœ eodem tempore Jpeclabatur , aut abaliquâ ex iis quœ. oriebantur magis boréales , magis aujlrales ,II paroît que ce fut-là l’origine des génies. Les an-ciens ne pouvoient aisément reconnoître quand le soleilétoit arrivé dans un signe , à cause de la lumière ; ilsobservoient à l'horizon, les étoiles qui se levoient ou secouchoient peu de temps après les premiers degrés dusigne, ôc leur lever ou leur coucher coïncidant avec lecrépuscule , leur faisoit connoître que le soleil devoitdéja être dans le signe qui répondoit à l’étoile. Mais ily avoir plusieurs étoiles qui paroissoient à la fois; il devoitdonc y avoir non-seulement des génies simples , tels qu'unHomme, un Chien, un Aigle, figures qui désignent encorenos Constellations ; mais des génies composés des attributsde dissérens animaux. Le coucher de l’Epervierou de l’Aigleétoit accompagné du lever de l’Hydre; l’un ôc l’autre annon-çoient le solstice , lorsqu'il arrivoit dans les premiers degrésdu Lion ; cela donna naissance au Serpent à tête d’Epervier ,