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Tome quatrième.
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ET DES FABLES.

«n des principes fondamentaux de notre systêrfie , estconfirmée par Manilius :

Quin etiam sex continuis dixere diumusCas ris esse vices , quœ surit à principe sgnoLanigeri , sex à Libra no cl u ma videri.

Liv. II, v. 218.

C’est le mont Mérou des Fables Indiennes, éclairé sixmois, ôc obscur six autres mois.

Chez les Perses, Oromaze étant l’ame du monde ÔCle génie moteur des fixes, est séparé du soleil par troisípheres, celle de Saturne, de Jupiter ôc de Mars, commele soleil lui-même l’est de la terre par trois sphères, cellesde Vénus, de Mercure ôç de la lune. L’intervalle depart & d’autre est le même ; le soleil est au milieu ; c’estpar lui qu’Oromaze distribue la lumière. Oromaze étoitné d Lille lumière très-pure. Mais , dit Asclepius, JolisyaiA efl lumen ; bonum enim luminis per orbern folis nobisinfunditur. Tout cela s’accorde avec le passage que nousvenons de citer.

On volt auslì dans ce passage de Plutarque , rapportéci-dessus , la création des génies préfets , ôc leur chefSirius, ou le grand Chien , dont le coucher héliaque an-nonçoit le printemps, comme le prouve le vers de Vir-gile , qui nous rappelle un équinoxe ancien, Candidusôte. à moins qu’on n’expliquât ce passage de Plutarque parle lever héliaque de Sirius, qui fixa longtemps le solstice,ou le plus haut point de la course du soleil.

Le Boundesh ( pag. z 4 8 ), dit qu’Ormufd créa six gé-nies , qui dévoient conduire le monde de lumière, ôc quede son côté, Arhiman en forma six, qu’il tira du mondeténébreux. Les quarante-huit autres génies pourroient avoirrapport à d’autres Constellations. Kirker prétend que lesanciens Egyptiens avoient établi quarante-huit astérismesou Constellations , vingt-quatre dans la partie boréale,vingt-quatre dans la partie australe ; les uns, amis d’Osiris,les autres, amis de Typhon \ (Edipus , tom. III, p. 274 ).

Tome IV, N n n