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celle du génie, à qui on donnoit une tête de Lion, dansla gueule duquel le Serpent raettoit fa tête ; le génie lui-même fut alors placé debout, ayant un globe fous sespieds ; on peut voir ces deux ligures dans Pantiquitéexpliquée du Pere Montfaucon (tom. I, part. 2, Planch.2i), fig. 1 ôc 2 ). La figure symbolique du solstice d’hivery est mutilée, mais on la retrouve dans le tome II des'Supplémens du même Auteur.
Cette figure a de plus trois rayons à la tête, croisésentr’eux fous un angle d’environ 30°; ces trois rayonsdésignent, suivant nous , l'écliptique dans ses trois posi-tions principales , aux équinoxes ôc aux deux solstices, ouPa m pli tu de ortive & occafe du soleil à chaque saison ;îls marquent le lever & le coucher du soleil aux vraispoints d'Orient ôc d'Occident, ôc son plus grand écarten été Ôc en hiver.
Le Serpent est Sérapis, ou plutôt la Constellation de l’Hy*dre ; car si le lever de fa tête annonce Pentrée du soleilau Lion, solstice d’été, le coucher de cette même têteannonce l’entrée au Verseau , ou le solstice d ; hiver. Dansie premier cas elle est ascendante, ou monte sur Phorizon;dans le second , au contraire, elle descend sous l’horizon.Toutes ces figures, comme on volé, donnent les deuxsolstices au Lion Lc au Verseau, ôc conséquemment leséquinoxes au Taureau ôc au Scorpion.
Les Chinois, long-temps avant Jeíus-Christ, ont parlédu mouvement de la terre, ôc le commencement de cemouvement, est fixé au Taureau. Les peuples du Nord,suivant Plutarque, rapportoient le mouvement de Saturneau Taureau, ou à Pancien équinoxe.
Les Perses, qui autrefois désignoient les douze signesdu Zodiaque, ou plutôt leur ordre successif, par un ca-ractère alphabético-numérique, mar qu oient de la lettre Ale signe du Taureau, mettoient la lettre B , ou 2, auxGemeaux, ôcc. ( Chardin , tom. V, pag. 84 ) ; ôc ils ontretenu cet usage jusqu'"à nos jours. Macrobe ( Somn . Scip.Liv. I, chap. 21 ) a adopté cette méthode : il met Aau signe du Bélier , B au Taureau, ôcc. parce que deTo;n& IV^ O 0 o