ET DES FABLES.
Si 7
Ignoti vis celfa patris , vel prima, propago ....
Ultra mundanum j as ejl cui cemere pat rem.
Et magnum- spectare Dtum , cui circulus jEthrœParet , & immenjîs moderaris raptibus orbes ....
Te Serapim Nilus , Mcmphis veneratur Ojîrim :
Dijsona sacra Mythram , ditemque ferumque Typhonem.
Sltys pulcher item , curvi & puer almus ara t ri %sîmmon & arentis Lybies , & Biblus Adonis ;
Sic vario Gauchis te nomine convocat orbis.
Da , pater , cethereos mentis conscendere ccetus,AJlrigerumque sacro sub nomine noscere ccdum.
II n’est pas difficile de reconnoître ici cette intelligenceuniverselle qui gouverne la nature , ôc ce Spiritus unus quianime toutes ses parties, ôc qui prend différentes formes6c différons noms, Osiris & Typhon tout ensemble, Oro-niâze & Arhiman.
Sans notre Théorie il est impossible d’expliquer l'iden-tité d’osiris ôc de Typhon ; mais lorsqu’on s’éleve au-dessus du monde des génies, & qu'on remonte vers ladivinité suprême, toutes ces forces divisées rentrent dans1 unité qui les contient toutes ôc dont elles font une por-tion ôc une émanation. (Test ainsi que dans laThéologieindienne, Brama, Wischnou ôc Routren, ne font que desattributs ôc des démembremens d’une force unique, la sou-veraine puissance.
Les trois principes des Indiens, suivant M. le Gentil,'ne sont que les attributs personifiés du premier être qu’ilsadmettent, ôc les enfans de la souveraine puissance quicrée, conserve ôc détruit [Voyage aux Indes , tom. I ,pag. if4).
Selon les Indiens, dit M. Anquetil (tom. I, pag. 138),Karta ou le grand être, le seul Dieu souverain, le plussubtil des élémens, infiniment parfait, éternel, indépen-dant, la sublime puissance s’est transformé en trois figureshumaines. La premiere, appellée Roudra; la seconde Vis-çhnou , la troisième Brouma : il a rempli ces trois per-