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Tome quatrième.
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557
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ET DES FABLES. 557du matin. Abnephius Arabe nous dit, « quoi nocíua nuncia» fit numinis H an p hit a quoi ejl prima apudeos divinitas ».C’est cet Hempheta qui produit boeuf orphique.

Nous avons insisté fur les rapports qu’ont Pluton &Sarapis avec Esculape, ôc nous avons prouvé leur iden-tité pour conclure que la Constellation de l’Efculape cé-leste dans laquelle les anciens plaçoient leur Dieu Escu-lape, fournit à lame du monde en automne les attributsdu Serpent qui accompagne Sarapis ôc Pluton, ou plutôtque Sarapis ôc Pluton étant la même chose qu’Efculape,ils font confondus avec lui dans l’Efculape céleste, ôcque ce ne font que trois différentes dénominations dumême Dieu. Aussi on voit souvent Sarapis ou Pluton avecune étoile fur la tête ( Supplément de. Montfaucon , tom.II, après la planche 43 ).

Nous trouverons souvent les mêmes Constellations chan-;tées fous des noms différons par différons Poètes, chez diífé-rens peuples. La multiplicité des noms qu’elles conserventencore en est une preuve ; ôc l’Esculape céleste est dansce cas, parce qu’il dut être chanté plus qu’aucun autre,fixant par son lever acronyque l’équinoxe de prin-temps , ôc par son lever cosmique celui d’automne ,étant en opposition avec le Taureau, signe équinoxialdans le régné fabuleux. C’est le fameux Cadmus des Phé-niciens , leur Esmun, d’où les Orientaux ont fait Smun-Kodon, ou Summun-Kodon, c’est-à-dire, le Roi Esmun;car le mot Kodon en Persan signifie Roi, titre donnéà la divinité. Les Latins l’appelloient Pater ou Dispater tôc quelquefois Adoneus , ou Seigneur en Chaldéen. LesLatins en ont fait leur Summan, nom de Pluton ôc duJupiter de la nuit : il est le Fohi des Chinois, Prince aucorps de Serpent surmonté d’une tête humaine ; il estToíòthrus, Roi d’Egypte. Cette Polyonimie d’un mêmegénie étoile est confirmée parServius, à l’article d’Esculape:« Numina qwx inter signa non videmus , licct sua signa pro-» pria non habeant , cum aliis poteflate sunt permixta , ut» Ophiucus ipse ejl JEsculap'ú ». Nous pouvons donc yen trouver encore d’autres & nous les y trouvons effec-