640 SUPPLÊMENS POUR L’ASTRONOMIE ,
1765 , pag. 305 ; & M. Goudin , dans le Mémoire im-primé en 1778, ôc que je viens de citer.
Art. 1950, ligne 9 , au lieu de RBM, lise^ ZBM.
- 1956, pag. 340 j lignes 7 6c 24 y au lieu de coucher,
liseq lever.
1961 , pag. 543 , ligne 18 , au lieu d’Occident, lise%Orient.
1968 , tome II, pag. 550 , ligne 8 , ajoute? ce qui suit.
II y a des cas où cette courbe se divise en deuxovales détachés, comme dans l’éclipse du 24 Juin 1778 ,dont M. Dagelet a publié la ligure ( à Paris, chez Latré).Je vais tâcher d’en faire sentir la raison.
Lorsque la latitude de la lune est petite, ou au-defiousde 30' environ, le cercle de la pénombre, qui n’a qu’en-pianchc i , viron 3 o' de rayon , n’atteint pas jusqu’au pôle; c'est alorsíl s- *• que les courbes des phases font détachées ( fig. r des Sup-plcmens. ) On y voit la courbe du lever à l’Occident,au-delà de l’Amérique, parce que la lune vient de cecótd-là , ainsi que les pays de la terre qui arrivent succès-íìvement à l’hémispherc éclairé. La courbe du coucher està l’Orient, puisque la lune ôc la pénombre quittent la terredu côté de l’Orient; elle étoit en Afrique dans Péclipse de1778. Le point L pour le lever, ôc le point C pour le cou-cher , sont ceux qui se trouvoient dans l’horizon duglobe , ou dans le cercle terminateur de la lumière Ôcde sombre, au moment du premier ou du dernier con-tact, ou effleurement extrême des bords du soleil ôc dela lune vers le Nord ; le point L de la terre , entre leKamtschatka ôc le cap Mendocin, ne voyoit donc qu’uninstant de contact qui étoit tout à la fois le commence-ment le milieu ôc la fin de l’éclipse. C’étoit au Midi dusoleil, parce que ce point étant plus élevé , il voyoit lalune plus bas, ou plus au Midi. Le point C est au milieude la mer Caspienne. II en est de même du point E ôcdu point O vers le Midi, pour l’attouchement de la lune& du bord boréal du soleil. Le point E, situé entre Limaôc Taïti, se levoit au moment où le bord de la lune
touchoic