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la grande comete de 1680 beaucoup plus éloignée que lesoleil ; tandis quelle ctoit beaucoup plus près; il se fondoitsur ce que sa lumière était pleine , 6c n'avait point laforme de croissant ; mais on ne distingue point de phasesdans les comètes à cause de la dispersion de la lumièrecausée par l’atmosphere.
Le Pere B. compare la queue, d’une comete à la fuméequi s’cleve à cause de la pesanteur de l’air ; l’atmospheredu soleil pese vers le soleil, les vapeurs de la comete ontmoins de pesanteur, elles s’éloignent du soleil.
Page ; 84 , ligne 29 , ajoute ^ : M. de Buffon a donnéses calculs à ce sujet dans le premier volume de ses Sup-pléai ens imprimés en 1774-, pages 213—23 j , de séditioniti- 12. Ce fut à soccaíion de ce passage de Newton surla chaleur de la comete , que M. de Buffon fit une mul-titude dexpériences fur le refroidissement des corps; elleslui ont appris des faits curieux ôc importans pour la Phy-sique. D’abord il a trouvé que la durée du résroidissementest en bien plus grande raison que celle des diamètresdes corps, 6c non pas en moindre raison , comme le ditNewton ; 6c lui-même semble sindiquer dans la onzièmequestion de son Traité d’optique ; ensorte que M. de Buffonsoupçonne que c’est par inadvertance qu’on aura mis mi-nori pour majori i il trouve qu’au lieu de 30000 ans ilfaudroit 96670 ans peur refroidir un globe gros commela terre au point de la température actuelle : on pourroitmême augmenter encore cette durée, à cause du contactde sair qui accéléré le résroidissement des corps.
Suivant les expériences de M, de Buffon, il faut 1fois plus de temps pour réfroidir les corps que pour leschauffer à blanc, ce qui exigeroit encore un grand chan-gement dans le résultat de Newton.
Newton dit que la chaleur du fer rouge est trois ouquatre fois plus grande que celle de seau bouillante ; ilfaut supposer sept à huit fois, même d'après un Mémoirede Newton qui est dans les Transactions Philosophiquesdç 1701 j ensorte que la chaleur de la comete auroit été
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