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Tome quatrième.
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T O M E III. LIVRE XIX. 7 ij

mille fois seulement , ôc non pas deux mille fois, plusgrande que celle du fer rouge, il y a la moitié à rabattrepar cette feule considération.

Mais cette diminution à faire dans la chaleur évaluéepar Newton , n’est rien en comparaison de celle qui ré-sulte du peu de temps que la comete a été près du soleil;car vingt-quatre heures avant qu’elle fut à son périhélie,fa distance étoit six fois plus grande ; en tenant comptede la durée du temps qu’elle a resté à chaque distance,& du degré de chaleur qu’elle y recevoit, M. de Buffontrouve qu’il auroit fallu qu’elle restât 592 ans dans la partieinférieure de son orbite (à compter de la distance égaleà celle de la terre ), pour pouvoir être chauffée à blanc,au lieu qu’elle n’y a été que 5 f jours ; encore faudroit-il la supposer frappée de tous côtés à la fois par lesrayons du soleil. M, de Buffon trouve auífi par fes expé-riences , que pour le réfroidiífement de la glaise il nçfaut pas la moitié du temps qu’il faut pour celui du fer;ainsi à cet égard il faudroit diminuer la durée du réfroi-diífement déduite des expériences.

On voit par ces différentes considérations combien ilentre d’élémens dans un semblable calcul, & combiencelui de Newton seroit insuffisant pour juger de la chaleureffective de la comete ; mais il lui fuffifoit de donner uneidée de la chaleur qui avoit eu lieu dans le point deson périhélie , pour faire voir que les matières susceptiblesd’évaporation avoient dû être volatilisées ; il donnoit ainsil’explication de cette queue immense, que traînoit aprèselle la comete de 1680.

Art. 5119, pag. z8q, à la sin, ajoute\ : l’Académie ademandé en 1780, que cet Ouvrage fut imprimé auxfrais du Roi, ôc l’on y travaille à l’Imprimerie Royale(Mai 1781 ),

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Tome IV,

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