TOME III. LIVRE XXII. 7*1
An.3471.lign
, M==3J2813,
347 1 , ligne 13 , slw lieu de — , /i/èr -2-0 2/z ' J 1 zrir
3474, à la fin, att lieu de 8",8 , lise\ 8',(s.
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3478, ligne 7, au lieu deélémens.
, lisez —suivant met339 J X 358
349 5, pag. 589 , ligne 5 , ajoute^ : on a appellé para^-/tixe menjîruelle cet effet de Fattraction de la lune sur la ter-re. V. M. Smeaton dans les Trans. Philos, de 1768 , p. 156,à le P. Asclepi dans les Mémoires de FAcadémiedeSiene.
3514, ligne 6 , au lieu de ne vient pas, lisei ' P eut venirde Faction de Saturne.
3514 , pag. 600 , ligne 8 : la loi des carrés des tempsproportionnels aux cubes des distances , qui doit être unpeu troublée par les attractions réciproques des planètes ,devroit être auífi un peu altérée par Fattraction del'atmos-phere du soleil ôc de la matière éthérée , qui est différentesur différentes planètes , suivant les remarques de M. leSage, citoyen de Genève ; mais Ferreur est bien petite :car je trouve que la réglé a lieu dans le ciel avec toute laprécision que comportent nos observations.
5542 , pag. 6, z , lignes 32 & 34 , ///ep: la difiérencedes carrés des demi-axes.
3447 , pag. 619 , supprime p la ligne 3 , R N , &c.
3561 , ligne 7, au lieu de 365 , lise p : 3 66 , parce quela terre fait 366 rotations, pendant qu’elle fait une révolu-tion autour du soleil.
3582, ligne 3 , ajoute p : cependant on ne peut pas dé-montrer rigoureusement que ce soit la seule figure possible ;mais on n'en connoît pas d’autre , & l’on va voir que lafigure elliptique satisfait au problème.
3 594, à la fin. J’ai fait voir que les marées des équinoxesne font pas en général les plus grandes , & que par lathéorie ordinaire elles ne doivent pas l’être ( Mèm. de ïA-cad. 1772) ; mais M. dela Place croit que d’après la théo-