7*2 SUPPLÉMENS POUR GASTRONOMIE,
rie des oscillations des fluides, les m ardes des équinoxesdoivent être les plus grandes , par une raison semblable àcelle qui rend presque égales les deux marées d’un mêmejour.
5595 à la fin. Un grand nombre de marées observées àBrest m’ont' donné 2,7 : au lieu de 2 j pour la force de lalune. Voyez ci-deffus, pag. 158. Au restele Traité duFlux& du Reflux de la mer, qui est dans ce quatrième volume,me dispense de faire des supplémens fur cet article ; maisje vais ajouter ici des observations , dont je n'ai eu con-noissance que depuis l'irnpreflìon du Traité qui précede.
Dans la description de PArabie par Niebuhr ( Amster-dam , 1774 in- 4 0 , tom. I, pag. 565 ) on trouve plusieursobservations de marées faites dans la mer rouge, par les-quelles il paroît qu’il n’y a pas plus de quatre pieds de ma-rée. A Sués , l’eau ne monte que d’un demi-pied plus hautdans les syzygies.que dans les quadratures.
Les vents du Sudôc du Nord, qui soufflent fl longtemps& si également fur cette mer , changent aussi la hauteurde l’eau , quoique peu à peu. Tant que dure le vent deNord, Peau est plus baise, soit dans le flux , soit dans lereflux ; mais quant à la marée même, ces vents n’y font pasune différence sensible.
On volt que la marée retarde à mesure qu’on s’éloignede Bâb el Mandeb , car à Moklia le temps du flot le jourde la nouvelle lune est vers dix heures & demie dumatin, ou onze heures, à Loheia ce n’est qu’à i h 43'après midi ; à Dsjidda 5 11 3 3', ôt à Sues midi ôc demi.Ainsi le retardement est de 14 heures pour une longueurde 333 lieues marines ; ensorte que le flot fait environ24 lieues par heure.
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