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par force 8C par fraude , 8c non content de l'avoir mis prison- 1 5nier à Orléans, le fit misérablement mourir, avec Loys 8c G aar-les ses enfans, qu’il avoit eus d’Agnès fa seconde femme, Ht i pRETpuis âpres vous lui demandez son origine, au lieu quiltiie es guises,autres tout couronnés du ventre du cheval de Troye, i vousfait venir Otho, grand oncle de Capet, d’un pauvre w ìtichinbanni de Saxe , & le vous amene fus un bidet en France ,, avecun petit valet 8c une malette 8c prend si grand plaisir a repeterce conte , qu’il semble, s’il estoit à son choix, qu'il auroit bientost reduia nos Rois à ce train là. Et comme enses Epitaphes■«ts a plaisir, qu’il ajouíla fur la fin de son livre, ilavo tparler cet Alberic Duc de Mofellane, qu il preten popar Merovée en ces vers :
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Quseres, Alberi, qux fata parant, fili,
Tantum diíïidium, ne imperio panisIllustrants agas, quod rapiuut tracesMervingi )
Auifi introduit-il Charles Duc de Lorraine appellant tous lesPrinces de la Terre à garant contre Capet 8c les siens, en cesíaots :
Hue hue adeste fortes quique Principes,
Hue advolate , quado , Reges ac Duces ,
Ecquis feret vestrum , sari infolentiam î &c.
Çapetus ille invafor Regni Gallici,
Lorhario Francorum Rege mortuo,
Heu 1 me fatum quidem antiqua prosapiaQuodnam illius magni ac infignis CaroliArmis volens procul expellere, Scç.
Aont la conclusion est,
Unum mlhi stiperest ut vendicem DeumExpectem in bisce angustiis.
Lornrne s’ilvouloit dire avec Didon 8c Virgile;
Exoriare aliquis nostris ex offibus ultor.
Je fais infinis mots qu’il jette à la traverse au mépris de I»Tome I. r