Band 
Tome premier.
Seite
27
JPEG-Download
 

ì7

je n’avois point lu le livre du Doc- l

il allégua une auctorité. Je refpondis conspira-

*} ue ., noa » & que je ne croyois pas à cette auctorité là. Bien , tiondePar-

. , . Î>E LA LIGUE.

D denie, il me demanda siteur Alain , fi i ) duquci auíli il ;

que non, & que je ne croyois pas â ceUv __

mc “ li >. p aîs que direz vous si j e vous montre une meilleure

auctorité que cecte-cy, à sauoir une pleine dispense de 1a tuer ,oonnee a Rome mesnics, par laquelle verrez que c’est un acteméritoire comme j’ai des-j a dit. Bon cousin, dis-je lors, quandvous me 1 aurez monstrée, je la trouverai certes fort estrange.

verrai ^me estimé méritoire ce que les autres tiennentque d' amna H e ' Bien , dit-il, fais moy ce plaisir tant feulementest e ^ P enler cntre C Y Le demain , & si un certain personnageq’v st * î e ne Eiudrai de le vous faire voir : que s'il

7 e t point pour c este heure , il y fera dans cinq ou six jours ;ors s il vous plaist me venir trouver en la rue des Chanoi-^ es r i n ? u< ì Y p°titrions prendre le Sacrement pour assurance1 %- a iC: é i’un à P autre , 8c alors je vous defeouvrirai tante aict que celui qui Posera attenter. Sur quoi je le priai d'ylcn Penser comme à une chose de tres-grande importance,tant pom- le regard de Pâme, qu’auffi du corps. Plust à Dieu,

, que vous fuíîìez auffi résolu en ceci que je fuis , carians doute vous feriez lors service agréable à Dieu.

Huit ou dix jours âpres ( si j’ai bonne mémoire ) m’estant

venu voir en mon logis en Hernfrents en Holborne commeil foulpit, nous-nous aìlaímes pourmener aux champs, là oùi reput son propos, recommençant encores à parler de fate o ution de tuer fa Majesté , Pestimant indigne de vivre, êcs e mer veillant de ce que j'en faifois si grande conscience. Ellea c ercie, dit-il, voítre ruine 8c subversion totale. Pourquoir ^ nc ne tacherez vous auffi à vous revenger ? Il est vrai ce di-ma < i 0 - n à 1 ^ ou bien dure, mais si ne fuis-je pas pour

mefmeTquTfeâ nétss&LTt e H e fi rr OUlOÌr ^N§er sur moi-seulement deshonneste , mais du toSetmSbi™"? 1 ’"^, 1 ? 011dit-il, m’esbahis certesdc vous. car en vSS f „. I y " ! SeípU,’

( t i j Rapin Tlioyras ic nomme Allen. & suiv. Celui dont il est ici parle, est sa Jus-C’est Guillaume Aiain , Cardinal, du titre titiee Anglicanœconfutatio ; & c’est k mê-de Saint Martin aux Monts , appehé depuis mu dont t Auteur de cette Relation fait meu-le Cardinal A’Angleterre., né d’une famille taon plus haut. L’Ecrir réfuté est de G. Camb-noble dans ta Province de Lancastre , zélé den , 8c a pout titre : Justitla Brìtannïca ,dtfcnfeuj; de la Religion Catholique ; mon per niuim lìquet alìqaot in eo rezno civesà Rome le u 5 Octobre 1594. Il a compose propter feditiones morte mutóatos ejfe , ne-un aíTez grand nombre douvrages , dont on tninem vero propter religionem aut cerunomasf eat voir le Catalogue dans Pitseus, p. 79 *■ Romanas. 1584, 8°.

D ij