!n,
'XCy
ba-tillede> de■ deser-ontdequi
Ll’ilstoitroitjtes; nefaitlesplu-ais,tres.on-pul-ni,carnai-est
mi-ne jansen
-e ,l’ils?é~enans
lis
DE LA LIGUE. ip
*°fiens, qui en ont fait mention , tiennent que le dernier de* a race de Charlemagne mourut fans aucun enfant mâle, corn-ue même témoignent les Histoires de Lorraine , celles desEvêques de Verdun par un nommé Vaslebongd ( 67 ), la Généa-*°gìe de Lorraine par Charles Etienne (68), autre Livre (69) quie st intitulé Tejìamenta Lotharìngia , composé par un ChanoineToul Sujet du Roi, lequel, pour s'être trop oublié en parlant! e notre Prince & le sien, fut fait prisonnier par MonsieurE Duc de Lorraine , & accusé par Monsieur de Guise. Etantd °nc ainsi que la race de Charlemagne soit faillie en ligne^sculine, quand il seroit vrai que ceux de Lorraine seroientdescendus des filles de celui qui fut dernier de la race de Char-ier ttagnê , toutefois ils ne seroient capables d’hériter à la Cou-rtine de France , par la Loi Salique inviolablement gardéee n ce Roïaume qui exclut les femelles, & ne donne la Cou-enne à ceux qui font descendus par filles , non plus qu’ellede tombe en quenouille.
. Et si ceux de Lorraine font descendus par filles dudit Char-e magne , auísi en font descendus nos Rois 8c Princes du Sangde par la mere de S. Louis.
Et si contre la Loi Salique ceux de Guise prétendoient à laCouronne, comme venus des filles de France , ils n’ont pasa rechercher leur race de si loin ; car Monsieur de Guise estPetit-fils du Roi Louis XII ; les enfans de Monsieur de Lor-*^-ine font petits-fils du Roi Henri II, fans rechercher ni laMaison d’Anjou, d’Alençon èc de Bourbon , dont ils íontVe nus par filles.
Cela donc est fans apparence, seroit leur droit prescritsept cens ans pastes ; il faudroit admettre la succefiìon àlr »fini, ou le Droit Civil 8e Canon réadmettent que le dixie-*de dégré ; &c encore, où ce Droit ne seroit prescrit par le
( 67 ) Richard cìe"Vassebourg.
( 68 ) Discours des Histoires de Lorraine &de ílandres , par Charles Etienne , Docteuren Médecine , 1551.
( 69 ) Le Livre dont on parle ici , est inti-tulé : S Ultimatum Lotharingie, ac Barri Du-c ’ Wl Tomiseptern. L’Auteur étoit François de"-«zieres, Archidiacre de Toul. Son Livredre 0t tant de bruit, qu’il étoit a crain-fiou ^. ce la ne fìt fur le Peuple une inipres-jL' e Ì u diciable à la Maison Roïale, Hen-amener l’Auteur devant lui, & en
présence de la Reine sa mere , du Cardinalde Bourbon , de Charles de Bourbon , Ar-chevêque de Rouen, du Cardinal de Vaudé-mont ( Charles de Lorraine frere de la Rei-ne ) , des Ducs de Guise Sc de Mayenne , deM. deChivemi, Garde des Sceaux, &c. illui accorda 5 à la priere de la Reine fa mere,le pardon qu’il lui avoir demandé. Voyez leProcès-Verbal concernant cette affaire dansles Remarques fur la Satyre Ménippée 5 T. z,p. ;68 Sc suiv.
1585.
R E V O N S K
des Guises aun Avertis-sement.