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DE LA LIGUE. t 9 x _
J j s auront fait ès uns , aussi est-il apparent qu’ils font ou feront 158 ).ue tout le reste de ce bien public qu’ils vantoient tant, & qui DeCÎayoit animé plusieurs de la Nobleste , même la plus éloignée st pr<íj ambition , Se la moins participante des corruptions du temps ;
, ne s’en est dit un mot en cet Edit ; dès le premier jour ils paix avecs en font départis.
.De la décharge du Tiers-Etat qu’ils promettoient, ne s’est* a *te aucune instance en ce Traité; au contraire, ilsTont mis^ train par cette paix d erre surchargé 8í ruiné de plus en plus.
, ar, quant à ce qu’ils avoient promis en leurs déclarations que
L.CHAT.PXOTEST.
les Ligues.
Vs gens de guerre vivroient de réglé , ée paiercient par-tout,c hacun fait aílèz que jamais ne s’en est vu en ceRoíaume parmi*°us les troubles , de plus déréglés & désordonnés en toutesÍQrces - comme aussi ce qu’ils auroient protesté, de n’attenterP°int fur les Villes du Roi, 8c de n’y mettre point de garnisonsc °ntre leur gré 8c consentement, n’a été bien observé par euxTu en ont saisi les unes par la force , ès autres qui les auroient^ c Çues de leur bon gré , fous ombre de bonne foi, ont bâti<les citadelles & introduit des garnisons.
Ea Nobleíle n’en a pas reçu plus de contentement : car enc e Traité pour qui ont-ils fait, que pour eux-mêmes, & pourCeux de leur maison ? & qui ont-ils rétablis ès dignités qu’ilsprétendoient leur avoir été ôtées indignement ? Tout ce qu’ilsont fait en somme, ç’a été dc faire partager la France à tousc eux de leur Maison , selon le deílèin qu’ils ont dc s’en saisirll o jour, leur saisi nt accorder par la paix le gouvernement dePlusieurs Villes d’importance, 8c de quelques Provinces , tantUr les frontières que dedans le cœur dc ce Roïaume ; 8c furCe point doit considérer la Nobleíîe de ce Roïaume , quel avan-c ynient elle pourroit espérer par leur moyen , quand il faut queVill gt-quatre Princes de Lorraine soient contens 8c assouvis,Penser qu’aucuns d’eux puiíïènt atteindre à quelque dignité^ ar leurs moyens.
.. D e ] a due promotion aux charges 8c dignités Ecclésiastiques ,u’ont pas eu plus de foin en cet Edit, témoin l’Evêché d’Au-r Utl , où Monsieur de Mayenne a fait nommer son beau-fils pat0l ' Ce , non plus que de ses prérogatives, franchises & libertés :en c°r e q UC voulant prendre le prétexte de Religion , c’étoit cetartl cle qu’ils dévoient avoir principalement en recommandation :p* y°ntraire, qu’on s’informe de Leur vie , ils ont rançonné lesretr es, profané les Monastères , pillé les Calices , 6 c les Croix,