DE LA LIGUE.
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.^ trouver en la présence du Roi. Arrêts & Jugestiens sont pu-I nés contre le Ministère , Ecoles 8c Clergé. On leur interdite Urs Consistoires Sc Aílemblées, Sc autres exercices ; les Privi-, S es Sc Immunités leur font ôtés , qui toutefois leur avoientete ratifiés par Ordonnance des Etats, ou par coutume ancienne,°. u par permission juste Sc louable, depuis la premiere Réforma-tl °n de la Religion au Roïaume, 8c fans lesquelles la pureté dea Doctrine, Sc la vraie forme de la Discipline Ecclésiastique neP eu t subsister , 8c qui étoit le vrai moïen pour examiner la vie,mœurs Sc doctrine d’un chacun , même de les réformer, sictoin étoit. Les plus doctes d’entre les Ministres Sc Profeíïeurs,^ gens fans reproche , démis de leurs Charges Sc privés de leursj^ges. Jésuites , Sc tous autres qui font empîoïés ès autres Na-lQ ns, pour faire que le sanglant Concile de Trente fût mis en^écution , font en grand estime : Papistes choisis 8c élus pouretf e Présidens Sc Conseillers ès Cours de Parlement, pour oc-£yper la place des vrais Sc fideles Sénateurs qui en ont été chaf-_ Pour ce qui concerne le particulier des Villes , on voiriesPrivilèges abolis par l’institution des Magistrats constitués pour7 présider , qui ne font ni Citoyens , ni idoines à s’acquitter dee Urs charges , hommes feulement choisis pour applaudir &CConsentira tout ce que les séditieux mettent en avant, tellementque sans un terne de opportun, cet Etat autrefois ornement du“oïaume, doit être soudain renversé. Comme donc il y a troisPdliers, desquels le Roi doit être soutenu ; que peut-on atten-s’ils font minés Sc démolis de telle façon , que la ruine uni-^erfelle de tout f Etat ? II y a davantage , que les susdits pertur-bateurs du repos public, ne se contentant pas des énormités€ J a exprimées , ont pratiqué Sc pratiquent journellement deInvertir Pamitié , qui pour un long-tems a été entre les habi-v ai ? s de toute Piste , en une extrême hostilité, fans égard du„° l unage ou consanguinité entre îes deux Princes, ni fans con-férer les mérites de la Reine d’Anglcrerre envers le Roi d’E-r°^ e j Sc tout le pays , pour y avoir planté la Religion & con-le rvé Pautorité de Sa Majesté, lorsque pour sa minorité Elle neP°Uvoit pas se maintenir elle-même. Car ils ont eu intelligencejT^-ceux qui ont cherché par tous moïens la ruine de la'ReineAngleterre, comme il est connu par la confession de plusieurs.plies Sc traîtres de nagueres exécutés. II est vrai qu’aussi-tôtg U A°nt apperçu quelque danger pour la communication trop^Uiere qu'ils pourroient avoir ensemble frauduleusement, Sc
1585.Morirs de
la. PRISEd’ARMES DES
Ducs, Comt.&c. Ecoss.