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Que si l’on vouloir à í’occasion de ces obligations nous char-gé desdites rentes avec cet autre secours pour leqtiel nous nous°mmes obligés de nouveau à Votre Majesté, serions contraintseiì plusieurs endroits de quitter nos Bénéfices Sc abandonnercharges , délaiíïer le service de Dieu & administration des^ints Sacremens , pour prendre une autre vacation, & trouvera ytre moyen de vivre , ou bien, demeurant en la nôtre , êtrere duits à mendicité. Chose quiredonderoitau déshonneur 5t op-Pfoore des Serviteurs ôc Ministres de l’Eglise de Dieu, & ap-P°rteroit honte à la mémoire de votre régné. Mais, S i r e ,v ° s saintes actions nous donnent confiance que ne recevrons au-traitement de vous, que les Serviteurs de Dieu & vôtres doi-^ e stt attendre & espérer d’un très Chrétien & tres bon Roi, qui0 *t la justice à tous ceux qui ont recours à lui.
, Par quoi nous sommes asturés que pour les considérations cí-yssus déduites, par votre justice & équité vous nous déchargerezdesdites rentes, comme ne doutons que dès à présent vous ne nouse . n déchargez & tenez quittes ; vous supplians en faire déclara-tlQ n , 5c nous en donner telle provision que de raison appan-îíent.
1585.
Remonte.
duClekoê
DE r R AN C EA D ROI.
Cela faisant ,Sire,& nous accordant avec effet nos autrestequêtes , espérons que Dieu vous fera la grâce de voir votreRoïaume prospérer en Religion , paix 8c justice, qui sont les troischoses que devez conserver en votre dit Roïaume ; nous tenons^ffuré, 8c nous promettons comme chose très certaine, &c commell dé j a la voyons , que Dieu vous donnera lignée , qui par lon-gues successions de siécles en honneur 8c triomphe, à la gloireDieu 8c soulagement de tout le peuple François, gouvernera^ette Monarchie. Car sachant avec quelle dévotion tous les gense bien de votre Roïaume prient Dieu que soyez fait jouislant deV ° S saints souhaits , principalement qu’ayez lignée qui vous suc-Ce de à la Couronne ; sachant aussi votre ardeur , votre zcie &V °tre amour envers Dieu ; avec quelle instance , quelles larmes ,H^els jeûnes 8c quelle austérité de vie , vous prosternez en toutehui ssilité vos prîeres devant la Majesté de Dieu , je dirai pref-comme un bon Evêque disoit des larmes que la sainte mereplaint Augustin épandoit pour la conversion de son fils , qu’il^ impossible que vous ne soyez exaucé , & que Dieu bon, pi-^°yabl e 8c miséricordieux, ne vous octroie l’enfant pour lequela I 0ll ' 5 épandez tant de larmes tous les jours ; qu’il ne vousCc °rde cette demande de votre cœur , qui n’est, sinon pour