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desapoìnté de la Charge de Colonel de l’Infanteríe Françoise :e Cardinal d’Armagnac , banni de Cour le Vidame de Char-tre s , misérablement tenu à la Bastille : les prisons pleines de .pauvres innocens : les échafauds tout rouges de sang : les gibetsOrdinaires : les feux allumés : tout n’étoit que ruine & désu-nion , que pilleries de maisons , que proclamations à ban , quefres cruelles exécutions ; Lc en la paix nous sentions les eíFets"Une sanglante guerre ; eh temps calme $L serein , la face de la■yance étoit hideuse & épouvantable. Et toutefois nous allet-frons ces Bourreaux de notre sang , nous leur donnions curée, e nos biens , nous les faisions triompher de notre honte : ÔCa eux seuls la porte des honneurs étoit ouverte. Mais plutôt,Sue ne parlíons-nous , comme fit jadis Rabirius , par la bouchede son Avocat : Gracchus , dit-il, mourroit plutôt mille fois d'uneT hort très cruelle , qu il vît en son plaidoyer ossifier le Bourreau ,
, par les Loix des Censeurs , ne peut avoir domicile à Rome.p-t toutefois le Bourreau , Ministre de Justice , est bien plussupportable que ceux-ci, qui, en leurs sanglantes exécutions,fr étoient autorisés que de leur ambition , à laquelle ils avoient1 bien applani le chemin , qu’il ne leur restoit qu’à se faire à.frtre ouvert proclamer Rois; car, ordonner des Provinces & de, épargne, faire la Loi & la caíler, décerner la guerre & la paix ,instituer èc destituer les Officiers , recevoir & déléguer les Am-baílàdes, & avoir en tout le dernier ressort, cela íeur étoit or-dinaire. Que leur manquoit-il donc , que le Nom , le Sacre,^ la Couronne ? Auffi , ayant fait leur fond principal fur quelquesséditieux Ministres de leurs passions, ilss’acheminoient au grandPas à la souveraineté , si Dieu , ( Dieu vraiment tutelaire- de la^rance ) n’cût mis barrière à leur course en Pan 1360, par lafrjprt du Roi , du nom duquel ils faisoient bouclier à la ruine5 'celui & de son Etat, oC sous son prétexte faisoient ramperle ffet déréglé de leurs passions immodérées : de forte que , pourfre s'être encore fortifiés de toutes choses nécessaires à leurs desi-gns , ils demeurèrent à mi-chemin , & leurs affaires prirent^ration. Mais , voyez, François , les obsèques de votre Roi ;ss* 11 corps , fans aucune pompe ni solemnité, fut conduit par
at ssac LL la Brosse jusques à Saint Denis , où il fut tout simple-d^nt mis en sépulture.
. Bougissez, Gui fars , voire cachez-vous de honte d’ouír qu’An-fr^al a j t f a | c d’honorables obsèques au Consul Caius Flaminius,^’il avoit tué près le Lacde Perusc : que Lucius Cornélius cn
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