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défaut contre lui : car , comme dit Hermogenian, « celui est eri" contumace qui ne comparoît, ayant eu trois assignations ou un" ajournement péremptoire « : tellement que les Sentences bâtiesc °ntre lui 6t ceux de fa Religion , n'ont point de fondement;êc comme disent les Empereurs Diocletían ôt Maximian, „ lesArrêts donnés contre les abfens , qui n’ont été légitimement’ 3 ajournés , ne peuvent paííèr en force de chose jugee « : mêmòe u matières civiles l’abfent est ordinairement restitué : à plus^orte raison ès criminelles , vu que , comme dit le Jurisconsulte^aulus, „ nous devons être plus enclins à absoudre, qu’à con-33 damner «. C’est pourquoi l’Empereur Valerian ne veut pointstu'on définisse le procès de absent chargé de .crimes : mais queJcs biens annotés , il soit ajourné pour se purger de ce qu’on' Jssi met sus. Ces formalités non observées au Concile de Trente,E rendent abusif : & la protestation au contraire de nos Rois& des Parlemens de ce Roïaume, lui ôtent fa vigueur êc sonlustre. Quelles sont donc nos raisons pour convaincre les Hu-guenots d’hérésie ?
S’ils ne reconnoistènt point l’Evêque de Rome pour univer-sel , ils disent que S. Grégoire leur a appris que c’est un titreProfane , plein de facrilege , 6c un préambule de P Antéchrist rc ar, si celui, dit-il , qui est nommé universel, tombe , toutel’Eglise trébuche. Ils nous allèguent aussi le troisième Concilede Carthage , auquel il fut défendu que nul ne s’appellât Princedes Evêques. Car , quant à ce que nous lisons ès Authentiquesto uchant le souverain Pontife, cela leur est fort suspect 6£^°mme remarque Duaren, cette constitution ne se trouve auCode Grec.
S’ils cheminent en ténèbres, s’ils sont aveugles en Ce myste-jj e que nous appelions Saint Sacrement de l’Autel , montrons-eif t la lumière , 6c condamnons Saint Augustin d’hérésie , quiPati e ainsi contre Adimantus disciple de Manichée,. „ Ces troisi3 c hoses , le sang est eau , voici mon corps , ôt la pierre étoit'' Christ/sont dites par signification «. Rejetsons ce que Ter-rien écrit contre Mareion : « Jesus-Christ après avoir pris le53 Pain , & distribué à ses Disciples , lé fit son corps, disant *ce est m0 n corps, c’est-à-dire le signe de mon corps «. Cor-dons ce dire de Saint Ambroise. » Ainsi que tu as reçu au55 ^aptême la similitude de mort, ainsi as-tu bu en ee Sacrement'a similitude du précieux sang de Christ.
^ ds sont si grossiers de ne pouvoir comprendre le Purgatoi-
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