D E L A L I G U E. 415
XXV-
Un Sang roïal appelle Pautre , de sorte que ces remedes fan-ons seront plutôt les commencemens des dangers , que la finde ceux auxquels on dit vouloir remédier.
XXVI.
Le dormir est très nécessaire aux malades , & n’y a rien quiPlus le provoque que le pavot ; mais aulîì n’y a-t-il que les mau-vais Médecins qui ordonnent ce remede.
XXVII.
Et quand votre Majesté méprisera telles & fi hautes considé-rations , nous avons charge de vous dire , Madame , que le Roir* e pourra qu’il ne fe reílènte d’une si cruelle exécution ( commede chose contre l’interêt commun de tous les Rois ôc Princessouverains ) qui particulièrement l’aura fort offensé.
LETTRE
F?un Gentilhomme Catholique François , contenant breve Réponseaux calomnies d'un certain prétendu Anglois *.
n S1E u r , j'ai lu le livret que m’avez envoyé , encore queI e ne lis pas volontiers les diffamatoires ; &C quant à monque demandez , il m’est souvenu que les plus sages disent queoes livres-là ne doivent pas être pesés, mais méprises : toute-fans entrer au fond de la cause qu’il plaide, que chacune ôat selon son appétit, joint que contre telles pallions , j’esti-drerois par raison mal employée , j’ai examiné les plus notablesjoints, page pour page, qui vous feront mieux juger quel peutetre le reste.
. L’Auteur veut être pris pour Anglois , & je pense qu’en cela" n’a pas fait mal-à-propos, puisqu’il avoit entrepris de dire plu-
î^ or ^ ett e Lettre est de Philippe DuPleísis- cat de la Ligue. Voyez ses Ouvrages sijt<i e sc ^ a y : elle se lit, pag. 619 du Tome I cette matière dans la Bibliothèque des HiC-Catiinr m °i res , , m-4O. Ee prétendu toriens de Prance, par le Pere 1 e Long , pag.
1 T'e Anglois ettLouisd'Orléaiis,Avo- 411, 41}, &c.
158(3.
Extrait dela Harang.
D E M. DEBîLIEVRJi.