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Ioureux 8c cuisants, il feroit entrer ceux qui ne se prennent 1592.point par autre anse. Car Dieu entend cette considération , Remo .cette discrétion est à lui seul connue, dit Epictcte , 8c prati- de m. dbquée , vers qui tous autres enscignetncns chécnt, rebouchent, l ’ EsT * £ *ou se stétristent sans fruit, quibus nulla tam falutaris eft Medi-cina , quàrn quee facit dolorem , ainsi que l’observe Cicéron, lesDocteurs le discourent éloquemment Sc sagement ensemble ,quand ils traitent , lemma illud & acroama Evangelii 3 com-pelle il los intrare , jusqu à y faire conspirer les vents, Sc par leurremuement échauffer un íouffle de vie , un esprit de résurrec-tion ; car ainsi parle le grand Dieu dans Ezechiel , Sc à lamienne volonté que ce soit pour nous , Sc de nous. A quatuory émis vetii Spiritus , & insuffla super interseclos iffos 3 & revi-vifiant.
Si nous sommes ainsi excités à toutes heures, Sc que tropmieux que Démocrite nous nous voulions entretenir en notrebien être , quoique mourant par l’odeur très suave de son painde vie chaleureux, Sc chaud avec , ce sera pour toujours , & irtdiem perseclam cui Sol non occidat , nec quidserus vefper vehat\car cette odeur nous dure à jamais, n’étant point exhalée demixtions, de confections aromatiques, composées par Ehom-me corruptible , Sc pétries fur choses périílables , à peu detemps de-là infectes Sc corrompues. Si la respiration des chosesodorantes nous peut conserver, comme par exemples Sc raisonsle rend vraisemblable Ficin, Curramus in odorem unguentorumtuorum , Domine : Sc par limitation Sc usage de moïens tantinventifs, fourniíïbns-nous de cette espérance massive, qui.neconfond point, Sc ne se détraque jamais, la suggestion de la-quelle au Prophète nous console, Sc faste dire , lllo verbis 9yerbo gratia preeeunte : Exaltabitur Jicut unicornis cornu meum ,
&seneclus mea in misericordia uberum. Notre force seule relevéeen Dieu , Sc notre vieillestè allaitée par la miséricorde de sesmammelles, décrites si précieuses en ce saint Epithalame Scprédiction nopeiere, qu a bon droit nous appelions le Canti-que des Cantiques. Elle fera une vieilleste rigoureuse, verte ,courageuse , bien mieux nourrie en la liberté de l’esprit » par lelait de la bonté de notre Dieu , que ce pauvre coupable Sccondamné à l’extrênie des tourmens , que facilement nouscroïons être la faim , soutenu en quelqu’efpéce vivanted’une langoureuse traînée dans le servage d’un cachotpar les tetons tôt épuisables d’un vif surgeon de piété en f&