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Couronne, astùjetistant à eux, sous diverses couvertures , lesApolome Villes & le plat-païs , avec abaistêment honteux de la MajestépouR.LEsrs.o- AoUle, laquelle, en leurs Coníeils étroits, ils appellent tyran-iestans. n j e f ur J a Noblcste: ne délirant rien plus, en somme, que d’a-néantir en tout & par-tout la justice , pour leur regard , avecprojets dignes de leurs cerveaux, de faire puis un beau ménageen France, selon que de tout temps les Papes ont accoutuméd’inspirer les perfides vaílaux. Je lais bien que de ces remue-mens il vous en est venu quelqu’odeur au nez , qui ne vous apas plu. Mais quelque voix d’un criant à l’Hérétique , surve-nue, a empêché que cela n’a pas pénétré jusqu’à l’intérieur.Ces intelligences qu’ont les feints Roïaux avec les Chefs Lc Mi-nistres de la Ligue, n’empêchent pas que de leur côté ils nedonnent quelques traits de la discipline de la Cour, qui estd’estàïer de se tirer les vers d u nez , êc de se tromper l’un l’au-tre , se servir êc faire son profit des productions de son compa-gnon pour le supplanter en temps Lc lieu. Mais en ces artifices,les Ligueurs font pour certain plus grands Docteurs qu’eux,ôcpartant il leur en faut donner le lot. Iceux se trouvans aujour-d’hui fort empêchés, & las de secouer nos Loix fondamenta-les, fans se pouvoir refondre à quel Prince François, Etran-ger , ou Métis ( i ), ils pourroient vouer la Roïauté pour êtreastùrés que leurs félonies soient oubliées ou soustertes , accor-deroient volontiers, encore qu’ils n'en faste n t que bien petitsemblant, qu’elíe demeurât où elle est , à ces conditions iniques ;mais notamment voudroient que le Roi se fît Catholique, quiest le nœud qu’ils ont premier à dénouer : car ils feroient mar-ris que l’on crût qu’ils aient pris le voile de la Religion pourfauíîe enseigne. Et en cela aïant besoin d’aides domestiques ,ils ont eu sens , adrestè & moïens de s’en pourvoir, & de telsqui n’ont que trop de crédit entre nous, qu’ils sollicitent kmerveilles. Aïons patience, Monsieur, j’esperc encore quenous verrons beau jeu. Dieu saura bien démêler leurs brouillis,qui serviront possible au Roi & à la France. II n’y a pas un deces Conspir iteurs , qui, outre le destein commun d’entr’euxn’en ait un ou plusieurs particuliers à foi, au préjudice des au-tres. Ils se découvriront à plein eux-mêmes : ils font nourris dupis de la Louve Romaine : sachez que Rome a cela de fatal,que íes en fans & nourriílons s’entredéfont èc se meurt ri fient les
(\) Métis, ou Mestif, se dit sigurement des hommes engendrés de pere & de mere dedifférente qualité, pais, couleur ou Religion,