DE LA LIGUE.
vis (le notre saint Pere fur les sûretés requises , pour conserver ] ^ s,"
cn ce Roïaume la feule & vraie Religion, qui est la Catholi-que Lc Romaine. Avec ce que quelques difficultés pourroient Ligueursnaître fur le traité dcfdites sûretés, qui empêcheroient ou re- A ux Partis.,tarderoient l’effet de cette bonne œuvre , au blafme de ceux Du R01 'qui en feroient peut-être les moins coupables , ou après la con-version elle pourroit être demandée publiquement & devant laface de la Chrétienté, qui y a grand intérêt auífi-bien quenous , chacun demeurera obligé d’y apporter ce qu’il doit.
Pour le regard de la furféance d’armes ; après que nous fe-rons éclaircis de votre intention fur les deux précédens articles»nous ferons réponse , qui témoignera que ne désirons rien plusque le bien , décharge & soulagement du Peuple.
Avertijsement.
Dei’Uis j les Députés Roïaux envoïerent une autre Lettre, que nousajoutons.
T
L E
R E
DES DE'PUTE’S DES PRINCES ET SEIGEURS ,
Etant près de la personne du Roi , aux Députés du Duc deMayenne & de l’Assemblée de Paris „
M E.s S I EU R. S ,
Aïant fû par M. de Talmet que l’on desiroit de votre côtéque nous priísions cn bonne part ce que différez de faire ré-poule à ce que dèsst’onziemc de ce mois vous a été par nousproposé Lc que dans Dimanche prochain nous saurions votrerésolution, nous avons estimé , s’agissant du bien Lc repos com-mun de cet Etat, de vous devoir faire ía réponse qu’aurezdéjasue par ledit sieur de Talmet. Et toutesfois , Messie u rs , nouslommes contraints de vous dire, que les Princes 8C Seigneurs,dc la part defquels nous sommes ici venus, fe trouvent en biengrande peine , de ce qu’en chose qui concerne si avant la Re-