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choie, il suivit le Roi, Lc alla coucher à Champ-sur-Marne , 1*593"”
puis à Bric-Comte-Robert, où il se confessa Sc communia. Et p roc é s oeenquis qui le mouvoir à ce faire audit lieu Sc jour : dit que c’é- p. barrière.toit parccqu’il y avoit long-temps qu’il n’avoit fait scs raques,
Sc qu’en fa Confciïion il déclara à son Confesseur qu’il avoit euune mauvaise volonté , sans lui dire autre chose , ni qui elleécoit. Plus , fur autres interrogatoires, a dit, que siDieu vouloirquand il auroit tué le Roi, il feroit invisible.
Aux réponses dudit Accusé, se trouvent plusieurs variationsSc dénégations , de choses dont il est suffisamment convaincu ,sur toutes lesquelles charges résultantes desdites informationsSc réponses, recollement Sc confrontations, Sc conclusions duProcureur du Roi en ladite Prévôté, ledit Barrière a été dé-claré suffisamment atteint Sc convaincu du crime de Leze-Majesté , au premier chef, pour avoir voulu attenter à la Per-sonne du Roi ; pour réparation de quoi a été condamné à êtretraîné dans un Tombereau , Sc par les rues tenaillé de ferschauds; ce fait, mené au grand Marché de la Ville de Me-lun, Sc là avoir le poing droit ars Sc brûlé, tenant en iceluile couteau dont il a été trouvé saisi ; puis mené fur un échaf-faud, pour y avoir les bras, cuisses Sc jambes rompues, parl’Exécuteur de la Hautc-Justice, Sc ce fait, mis fur une roue ,pour y demeurer tant qu’il plairoit à Dieu; Sc. après la mort,
Ion corps être brûlé Sc réduit en cendres, Sc iccllcs jettéesdans la rivière : que ía maison sera rasée , tous ses biens ac-quis Sc confisqués au Roi; Sc avant l’exécution, que leditBarrière fera appliqué à la question ordinaire Sc extraordinai-re , pour déclarer ses complices, Sc ceux qui l’ont induit d’at-tenter à la Personne de Sadite Majesté.
Et suivant ce, ledit Barrière aïant été extrait des prisonsSc mené en la Chambre de la Question, après que ledit Arrêtlui a été prononcé , exhorté par les Sieurs à ce députés de direvérité , a confessé qu’u n Religieux, demeurant à Lyon , dé-íîgné particulièrement au procès , lui persuada de tuer le Roi,lui disant que quand Sa Majesté se diroit Catholique, Sc enferoit profession , il ne le croiroit, Sc qu’cn ce faisant leditBarrière feroit sauvé : que personne ne lui avoit fait aucunepromesse pour faire un tel coup.
Admonesté plusieurs fois de dire vérité , sír autres interro-gatoires à lui faites , ne voulut dire autre chose. A été appli-qué à la question , Sc étant seulement lié, a dit encore, qu’utiTome K, I i i