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ìas (1) , cette forme d’en bas est pour vous quatre , si les selles j" ''de Mònsieur Nicolas y peuvent tenir. Monsieur de Saint Paul (z) SatyComte de Réthelois à titre de précaire, n’approchez pas si près mènde Monsieur de Guise , de peur de réchauffer , ôc vous tenezauprès du sieur de Rieux. Meilleurs les Ambassadeurs d’Espagne,
Naples, Lorraine, &í Comté de Bourgogne , ce banc à maingauche est pour vous : & le banc à main droite , destiné pourìes Ambassadeurs d’Angleterre , Portugal, Venise , Seigneurs,Comtes, & Princes d’Allemagne , Suisse , &c Italie , qui fontdéfaut , fera pour les Dames Damoiselles , selon la date deleur impression.
Au demeurant, que tous les Députés prennent place à raisonde leurs pensions. Telle fut à peu près la séance de Messieursles Etats: le tout fans dispute pour les presséances, hormis quele Gardien des Cordeliers &c le Prieur des Jacobins contestèrentquelque peu , à quiiroit devant ; mais Madame de Montpell-ier se levant, bailla le dessus au Prieur des Jacobins , en com-mémoration , comme elle disoit , de Saint Jacques Clément.
II y eut aulìi un peu de garbouil entre mes Dames de Belin &de Bush (3) à l’occasion que Pune , aïant lâché quelque mauvaisvent pícudocatholiquc , Madame de Belin dit tout haut à laBuísi ; allons Procureuse, la queue vous fume , vous venez icxparfumer les croix de Lorraine. Mais, Monsieur le GrandMaître du Saulsai, osant ce bruit, èí en sachant la cause 3 leurcria le bâton en la main ; tout beau, mes Dames, ne venezpoint ici conchier nos Etats, comme ma fille Ht n’a pas long-temps le bal du feu Roi en cette salle même. Le bruit & lamauvaise odeur passés , Monsieur le Lieutenant commença àparler en cette façon , avec un grand silence & attention deMessieurs les Etats.
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(1) Secrétaire duRoi : U étoit fort gros.
( 1 ) II étoit du Conseil des Quarante , néde bas Heu : fur quoi l’on peut voir M- de> Thou dans son Histoire, Livre HO. L’Au-teur de la Satyre l’appelle Duc de Rethélois,jaicequ'il jouissoit de ce Duché. M. du
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Maine le fît Maréchal de France de la Li-gue. M. de Guise le tua de fa main à Reimsle 16 Avril 1594.
( z ) C’est la femme de Buflì-le-Clcrc , du-quel on a déja parlés