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DE IA LIGUE.
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Sur le Plaido'ier de M. Dollè.
C^u e je prise , Dollé, ton généreux courage ,Qui t’a fait opposer d’une constante voixAux desleins malheureux des astafîìns de Rois,Qui n’agueres , au nôtre, ont voulu faire outrage.
Quiconque en tels périls, use d’un froid langage,Et désiré apporter trop de douceur aux Loix,
Quelque semblant qu il faste , il hait le nom Gaulois ,Et l’or venu d’Espagne , à l’Espagnol l’engage.
C’cst n’aimer point l’Etat, & se vanter à tortD’être fidele au Roi , c’est pourchaflèr sa mort,D’être pour ceux qu’on voit sur sa vie entreprendre.’
On ne peut craindre aster pour conserver le Roi ;îl faut tous délateurs en telle cause entendre ,
Et même aux vains rapports ajouter quelque foi.
R. Etienne (i).
(i) Robert Etienne. Ces Vers 8c ceux de Rapin, sont aussi à la fuite du Plaidoyer dcM. Dollé, de TEdition de ijjy.
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Tome VI i