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Dieu, vu que PAuteur, duquel nous parlons, ose bien mal
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parler du Saint Esprit, quand en son troisième livre il écrit, l - Archedïque nous n’implorons pas le Saint Esprit, asin qu’il nous en - Noé.feigne ce que nous devons croire. Et bon Dieu , pourquoidonc l’invoquons-nous ? Est-ce pas un de ses principaux offices,de nous mener fie conduire en toute vérité , comme nous en-seigne ce grand Maître, Jesus-Christ, au 1 6 . de Saint Jean?
Est-il pas appellé en ses titres , l’Esprit de foi Se de révélation ,
2. Cor. 4. Le Ephes. 1. Certes nous aurions bien occasion derenvoïcr bien loin telles gens , qui nient les vrais principes dela Religion, Le de ne les daigner d’aucune réponse à toutesleurs objections , vu que leur but est de rabaiíler les saintes Ecri-tures Le anéantir l’Evangile de la croix , Le ce petit troupeau ,qui porte la croix , non pas d’or , d’argent 011 de bois , maisde toutes sortes de souffrances , pour le nom de Jésus. Leurbut est d’adorer ce grand Colosse , ainsi qu’ils appellent l’E-glise Romaine, Le cette éminente Cité , qui est appellée Ba-bylone; Le de sc chauffer au feu du grand Sacrificateur, com-me fit Saint Pierre , lorsqu’il s’acheminoit pour renoncer sonMaître.
Cependant, pour ôter tout scrupule aux simples , Le montrerqu’on ne craint gucrcs les objections Papistiques , quelquespindarisées Le attifées quelles soient de pompeux langage , nousrépondrons sommairement à trois points ou à trois raisons,qu’ils estiment être invincibles , Le desquelles ils se targuent leplus fie font fête au simple populaire. La premiere est , que c’estabus de chercher l’Eglife aux Ecritures , vu que chacun les allè-gue pour foi ; fie ores qu’clles soient' réglé de doctrine fie demœurs ; que ce n’est rien d’une réglé ou équerre quand il estquestion d’un bâtiment, si la réglé n’est maniée par un bonMaître Maçon. Et comme en France les Edits des Rois ne fontauthentiques, ni reconnus fie reçus , s’ils ne font préalablementhomologués par les Cours de Parlement , ainsi doivent les Ecri-tures être autorisées , fie le sens d’icelles authentique fie déclarépar l’Eglise, Car voilà les exemples que donne PAuteur duTraité , intitulé lés trois Vérités, rapetacées, partie des écrits deBellarmin , Jésuite , partie d’autres Auteurs de même étoffe.
Leur seconde raison , est l’autorité , apparence , longue duréede l’Eglise Romaine , hors laquelle il semble qu’il n’y ait queconfusion fie malheur ; fie qu’elle doit tenir le rang de Maître-Maçon fie de Cour de Parlement. La troisième , est la nou-
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