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Tome premier.
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a coad uite , plus de compassion pour les malheu-reux, plus de libéralité pour les pauvres : on estpeut-être plus heureux dans ses liaisons ; mais onpeut moins espérer de vrais amis. Les hommesintéressent plus lorsqu’ils font rassemblés que lors-qu’ils íont en solitude vis-à vis 1 un de l’autre, 8cils valent souvent mieux alors pour les autres parl’eíprit qu’ils ont que par le cœur ancien qu’on leurregrette. Je m arrête ; je ne veux déprimer aucuníieclc : il n’y a rien de si facile que de faire dessatyres ; elles doivent être toujours odieuses ; ellesle seroient bien plus quand on souhaite voir quel-ques-unes des causes de notre bonheur national.

Les Puissances qui nous environnent se fontgénéreusement réunies pour nous protéger ; ellesont même pourvu au cas où leurs intérêts pour-roient les diviser, afin que nous ne souffrissionspas de leurs divisions, 8c que nous profitassionstoujours de leur protection bienfaisante : nousne pouvons voir en elles que des garans denotre bonheur, 8c les fondemens solides desespérances les plus flatteuses.

Le peuple, plus occupé, est plus à se n aise;il n’y a personne qui, en voulant travailler, netrouve de l’ouvrage , 8c avec lui les moyensrì’une subsistance facile.

On est mieux habillé à-présent qu’on ne Té-toít autrefois ; Tissage du linge , qui est univer-

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