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lut Je mémoire où il aimonçoit la découvertedune faute dans Newton : Cramer entendit avecplaisir l’Académicien ; mais il eut encore plusde plaisir à se souvenir dq son ami Calandrini.II déclara que le Professeur de Geneve avoittrouvé la même chose : il lui écrivit ce qui sepassoit; mais il ne put engager le modesteCalandrini à publier ce qu’il avoit, fur cettematière, ni même à en montrer les germesdans sédition des Principes mathématiques deNewton.
On trouve* dans les Transactions philosophi-ques , N°. 395, tine Lettre de Calandrini quirenferme une Observation d’une Aurore boréaleobservée à Geneve en iyz6. Dans Tannée 1764des Mémoires de cette Collection , on a inséré
diverses Questions faites par Calandrini à M.Watson , sur lès moyens de garantir de la Foudreles magasins à poudre ; de même qu 'une Lettre àM. Loys de Cheseaux , sur la Comete qui com-mença de paraître au mois de Décembre 174Z.
Entre une petite partie des Manuscrits deCalandrini qu'on m’a permis de voir, on trouvedeux Lettres écrites à M. Jenning fur la maniéréde trouver les Fluentes , rélativement à t ouvragede M. Cotes f de Harmoniâ mensurarum ). Cotesavoit poussé plus loin que Newton la théoriedes quadratures , & il avoit appris à rapporter