xhj VIEDEPOLYBE.
Car je crains fort, malgré la peine que j'ai prise, d’un côté, que mon insuffisance nèm'ait souvent empêché de découvrir le vrai sens de mon Auteur ; 5e de l'autre, que re-buté d’être perpétuellement asservi aux pensées d’autrui, je ne me fois quelquefois écha-pé de donner les miennes pour celles de Polybe. Je ne dirai cependant rien pour adoucirla critique. En cas que j'ai été téméraire, il est juste que je porte la peine de ma té-mérité. D’ailleurs il m’est avantageux de n’avoir que des Censeurs inéxorables. 8'ils fontamis & éclairez, plus leur sévérité sera grande, plus ils m’instruiront : s’ils ne font quepassionnez & satyriques, ils me fourniront l'occafion de les aimer malgré leurs mauvaistraitemens, & je les aimerai, jusqu’à les plaindre, d’avoir succombé à une tentation sipeu convenable à la profession des Lettres.
Fin de la Fie de Polybe,
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