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F R E' F ACE.
seule. Mettons qu’il faille plus d’un bataillon pour envelopper totale-ment ma colonne, bien entendu que l'on me combattra íèlon la mé-thode d’aujourd'hui, fur quatre de hie, ou dix íì l'on veut, il faut lesupposer ainsi, que peut-il arriver de cela? íînon qu’on l’attaquera Scqu’on IV m braisera entièrement. On ne suuroit la combattre ni lui op-poíer un plus grand nombre de monde que la grandeur de l’espace oudu carré qu’clíe contient, & de deux corps qui combattent fur un frontégal, aucun ne déborde. 11 faut que le mieux ordonné remporte, Scdans l’attaque environnante je n’ai aucun côté foible. Or ce ne serontpas des hies de quatre qui perceront des hies de douze, & qui manque-ront de pertuisannes, dont l'autre se trouve très-bien fourni. Alléguerle feu de ces bataillons minces, ne n’eít pas, ce me semble, bien rai-sonner , ce feu n’a, plus lieu lorsqu’on en vient aux mains. Et à re-gard de la cavalerie, ni ses épées, ni la vigueur de ses chevaux ne ser-vent de rien, «Sc c’est ce que fai prouvé plus haut en vingt endroits demon Commentaire. Qii’il m oppose s’il veut deux bataillons Sc autantd’escadrons, Sc c’est beaucoup contre une íeuîe colonne, «Sc que, pourne pas me donner le tems de m’ouvrir un passage au centre par la cé-lérité de mes mouvemens, il fasse recourber les deux ailes à moitiépour mettre moins de tems à m'environner, à m’ôter celui de percer.Je lui déclare qu’il ne gagnera rien, «Sc qu’il me fournira même un boncoup à faire: car bien loin d’avancer au centre, je tournerai ma colon-ne fur l’une des ailes qui s’eit avancée «Sc qui s’est recourbée à moitiésur les flancs: manœuvre auíìi aisée qu’on puisse faire, «Sc en présentantnne de mes faces au centre de ces deux bataillons. Je les romprai àfurie de leurs ailes, «Sc la prendrai ensuite en flanc par la face oppo-sée ; «Sc quand l’ennemi diminuëroit ce mouvement, il n’y trouveroitpas pour cela le remède ; «Sc s’il m’attend en ligne pour éviter ce mal-heur , je le percerai au centre fans qu’il puisse avoir le tems de se re-courber: car quant à ses escadrons, ils ne m’empêcheront pas d’aller.Je l’ai démontré en mille endroits de mon Commentaire.
Je serois fort surpris, h l’habile Officier Général Ilollandois trouvoitquelque moyen pour échapper aux embarras que je lui propose, Sc qu’ilrévoque en doute des vérités h palpables.
Voici une autre objection du Critique, qui n’efl pas nouvelle, uneplus que toutes les autres qui m’ont été faites, dont les débris &
, les ruines se trouvent par tout dans mon Commentaire. Cela m’em-pêcheroit de répondre à tout autre qu’à mon Censeur, dont j’eftimeinfiniment le savoir, Sc qui ne pèche quelquefois que pour n’avoir paspris la peine d’examiner très-attentivement ce qui méritoit certaine-ment de l’être.
Je conviens encore , dit-il , que tant qu il agira de pied ferme ,(notez qu’il ne se borne.qu’a l’attaque environnante de ma colonne,)
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