SENTIMENS D’UN HOMME DE GUERRE.
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ettre dumôme.
passemens des ailes, ne doivent pas lui causer la moindre inquiétude, Lettjequelque surpassé qu’il soit. liL
Je ne sai, Monsieur, comment vous aurez trouvé cette réponse. Pour-Pour moi, je vous sa voué franchement, elle m’a paru fi peu solide, “ yque j’ai balancé fi je me mettrois en devoir de la réfuter. Mais rAu- Kpiq C *teur y a mis tant de confiance, que fi on n’y avoit point touché,ç’auroit été assez pour lui faire croire fermement, qu’on est forcé deib ranger, k la fuite de son triomphe imaginaire. ■ 11 faut tâcher del’en désabuser.
Avant que d’entrer en matière, il sera bon de remarquer que le der- Et qànier article est: tiré de sa réponse k une Lettre d 1 u n Officier Hollandoislf^
* qui lui propose certains doutes, dont il y en a qui se rapportent di-autrerectement k quelques difficultés qui je lui propose dans ma secondeLettre f. J’aí jugé, lk-dessus que cette réponse, quoiqu’indirecte,"pouvoit me regarder en quelque maniéré. Ainsi, sai cru, que faisanttant, que de réfuter E-utre, je pouvois aussi, fans offençer personne,me mettre en devoir de réfuter celle-ci, entant que je m’y trouve con-cerné.
11 faut savoir de plus, que la Lettre qui porte pour titre, Qu'il n'ap-partient qu'à un Homme de Guerre de décider du nouveau Volybe , n’estfJÎJi'Jpas de moi, quoique Monsieur de Folard veuille bien me fattribuer j. touchantC’eíl n’est pas qu’elle ne me feroit honneur k de cetains égards; mais l jg^ e s utje n’aime pas k me parer des talens d’autrui. Monsieur de Folard s’en iltues.feroit certainement apperçu, s’il avoit eu la bonté de réfléchir fur lecontenu de cette Lettre, autant que fur le Titre. Mais, il jm’aurapeut être pris pour un homme, qui rfa vu des armées , qiìen peinture,ou de deffus une montagne , ( C’est ainsi que cet Auteur s’exprime, §)
&. qui, aussi Etourdi que vain, après avoir avoué son ignorance surle fait de la guette, entreprend d’en juger, & qui plus est, de se louerfoi même par des endroits, qui y ont du rapport. Peut-être aussi lesremarques que le Titre, lui a fournies, f f ou bien, s’il a lû la Let-tre, la maniéré polie dont on l'y ioue, lui aura causé tant de distrac-tions , qu’il s’en ièra rapporté uniquement k ses correspondances. Ce
Méprise.où il est
ne & de l’autre
Ce-
* Imprimée en 1730 dans la Bibl. Franc. Tom. XIV. p. 150.
j- Elle fut projettée en 1729 dans le môme tems que 111a premiers; mais élis n’a été im-primée qu’en 1730 peu tems après que celle de cet Officier eût paru,
I Dans fa Pref. Tom. 6 . pag. XXI.
Lett. Ser. & Bad. Tom. II. pag, gg.
1 Pref. Tom. < 5 . pag. XXII,
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