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Supplement a l' histoire de Polybe.
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SE N Tí MENS D’UN HOMME DE GUERI

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taire ce qui lui paroisfoit foible dans ses Nouvelles Découvertes. D’ail-L kttheleurs comment pouvois-je deviner qu’un Général aussi habile que lui, ^ Lse seroit jamais avisé de faire aussi-tôt un défi k tout ce qu'il y a de Mi-corrigéeslitaires, & de le faire dans un poste non tenable? Car quant au reste, ailIcuK *il aura vu dans ma seconde Lettre que mon intention n’étoit nulle-ment de réviter.

„ L’Auteur de cette Lettre, continue-t-il, se plaint dans la pageÇ2. * qui je ne fais aucune mention du déplacement de la Pique ouPertuisanne ; J’en ai donné la raison dans la préface du troisièmeTome de mon Commentaire, f C’est à quoi il n'a pas pris garde.

II m’attaque encore dans la même page k l’égard de la Compagnie,, de Grenadiers dont je fermois ma Colonne; mais j'ai changé de-», puis. II Peût pû voir, s’il eût pû s’en souvenir, dans mon Traité„ de la Colonne.

Je ne me plaignois pas de ce qu’il ne faisoit aucune mention du dé- Appro-placement de la Pique , par la raison que je ne m’en trouvois nulle-ment en peine. II n’en etoit pas de même de la Compagnie de Gre- dit furnadiers. Elle m’auroit causé beaucoup d’embarras 11 je n’avois pris(sabord le parti de l’écarter. Je crois que pour les mêmes raisons,cément 3j’ai pris la liberté d’en faire autant dans cette occasion, si je Pavois diíla ^trouvé à la queue du Bataillon, que je voulois faire agir, fans quej’euíîe attendu qu’il Peut fait lui-même. Cependant je goûte fort sesraisons : fur tout celle qu’il donne de Pomiílìon du déplacement de laPique ou pertuisanne. }e Pen ai justifié même dans ma Lettre h, aussi-tôt, que quelqu’un m’eíìt dit, qu’il avoit vû dans ce troisième Tomede PEdition de ïaris , que Meilleurs de Robert & de Vaâìcourt tra-vaiiloient k cette découverte. Ainsi cette raison n’étoit nécessaire ici,que pour confirmer mes conjectures d’alors, fur ce que le Chevalierde ìoìard n’avoit pas le loisir d’y travailler lui-même. C’est pourquoije me flatte que fur ce premier article nous serons d’accord.

II. „ Pourquoi le Critique, dit-il, s’attaclie t’il encore dans la page98, J à attaquer les défauts des' angles de ma Colonne, puisque j’aiprouvé qu’ils ne donnent aucune prise ; íi ce n’est ceux d’un Ba-taillon Quarré. J 1 falloit commencer par ruiner mes preuves, ce queni Pun nil’autre n’ont fait : Car en s’y prennant autrement, on fait lepanégyrique d’un Livre bien loin de le critiquer *.

Je me "fuis attaché aux défauts des angles de fa Colonne, parce que Que leces défauts font très réels. C’est ce qui est prouvé par des raisons queAioE

j’al- nc peut

* Voiez ci dessus, T.ettre I. pag. Sp.

t Pag. 23. Edit. d’Amsterdam.

S P«S 90.

I Voiez ci-dessus, pag, 91.

* Folybs de Fokrd, Fxef, du Tome 6, pag. XLI,

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